La grève et le référendum
Le 23 septembre, les syndicats qui combattent la privatisation de La Poste appellaient de façon unitaire à la grève. La mobilisation des postiers sur le long terme est incontournable. Elle doit démontrer leur attachement à l'avenir de leur entreprise.Mais il existe un autre versant essentiel à la mobilisation. En effet, le périmètre de ses missions, le symbole du service public à la française qu'elle incarne confèrent à La Poste un rôle tout particulier dans la vie de notre pays. La Poste est au service des Français depuis Louis XI.
Elle leur appartient, la Constitution l'affirme. Vouloir aujourd'hui la doter d'un capital, puis ouvrir ce capital aux intérêts privés relève de la spoliation.
C'est pourquoi FO Communication demande que ce sujet soit débattu le plus largement possible, notamment par l'organisation d'un référendum d'initiative citoyenne sur l'avenir de La Poste...

Appel à l'organisation d'un référendum sur La Poste
>> La Poste mérite un référendum ! << [Télécharger la pétition nationale]
>> Comité national pour un référendum : premier appel << [Lire le communiqué]
Si l'avenir de La Poste préoccupe d'abord les salariés, il concerne aussi tous les citoyens qui sont les véritables propriétaires de l'entreprise publique. FO Communication, s'appuyant sur l'article 11 de la Constitution révisée, réclame une initiative référendaire qui seule permettra le grand débat public qu'exige le devenir du service public postal.
Pétition commune contre la privatisation de La Poste à destination des usagers
Comme indiqué dans le communiqué commun des syndicats FO-SUD-CFTC-CGT-CFDT du 2 septembre dernier, les fédérations ont élaboré un texte de pétition commune à destination des usagers de La Poste. [Télécharger le document]
Elections prud'homales 2008
Le 3 décembre, il faut voter, et voter Force Ouvrière ! [Lire]
Séparation réseau/services dans les télécommunications :
la présidence de la République répond à FO Communication
la présidence de la République répond à FO Communication
On se souvient du projet de séparation entre réseau et services dans les télécommunications que la Commission européenne prépare. Aussitôt celui-ci connu au printemps dernier, la Fédération avait vivement réagi [Lire le communiqué] et le Secrétaire général Jacques Lemercier avait exprimé son opposition argumentée dans une lettre adressée à M. Sarkozy, sur le point à l'époque d'assumer la présidence de l'Union.
Le Secrétariat général de la présidence de la République vient de faire parvenir une réponse à la Fédération. [Télécharger le document].
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