Pour La Poste


Comité national de mobilisation contre la privatisation de La Poste,
pour un débat public et un référendum sur l'avenir du service public postal


Le rôle et les missions confiés à La Poste lui confèrent une place toute particulière dans la vie des Français. Service public de référence, la question de son avenir concerne, au-delà de ses salariés, l'ensemble de la société. C'est la raison pour laquelle FO Communication est à l'origine de la demande d'un référendum d'initiative populaire (possible depuis la récente modification de la Constitution) sur l'avenir du service public postal. [Lire]
Dans cette perspective, nous avons appelé au rassemblement le plus large de tous ceux (syndicats, partis politiques, associations...) qui refusent de voir La Poste privatisée.
Le 12 septembre 2008, une première réunion a permis au Comité en devenir d'appeler au soutien de la grève du 23 septembre décidée par les syndicats de postiers. [Lire]
Cette mobilisation sans précédent a eu pour effet d'obliger les pouvoirs publics à mettre en place une Commission pour le développement de La Poste, appelée Commission Ailleret. [Lire]
Le 17 septembre, la signature de "l'Appel à la mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur l'avenir du service public postal" constitue l'acte de naissance et le manifeste du Comité national. Pour soutenir et relayer son action, le Comité national décide la création de comités locaux. [Lire]
La réussite de la grève du 23 septembre (40 % de grévistes) renforce la légitimité de notre démarche. [Lire]
Le 22 octobre, une réunion publique, organisée à la Bourse du travail de Paris et animée par des économistes, permet aux différentes composantes du Comité national de faire valoir leurs arguments contre la privatisation de La Poste. La crise que nous traversons prouve, s'il en était besoin, les dangers d'une telle aventure. Tous les intervenants conviennent que seul un référendum permettrait à chaque citoyen de faire entendre sa voix sur le sujet. [Lire]
La mobilisation est plus que jamais une nécessité au regard de la cacophonie qui règne entre direction de La Poste et Gouvernement. Aussi, le Comité national s'investit afin que la mobilisation conjointe des salariés, des usagers et des élus fasse de la journée d'action du samedi 22 novembre un nouveau succès dans la lutte contre l'ouverture du capital de La Poste. [Lire] [Télécharger le tract]
Le 26 novembre, le Comité national s'adresse aux maires de France à l'occasion du Salon des maires et des collectivités locales. [Lire] [Télécharger le tract]. Une présence physique sur le lieu du salon est organisée, avec distribution de tracts. [Lire]
Enfin, le Comité national travaille à l'élaboration d'un projet alternatif à l'ouverture du capital de La Poste qui lui permettra d'assurer ses missions de service public. C'est ce projet qui devra être soumis à référendum.
Le 19 décembre, le Comité national réagit par voie de communiqué de presse aux annonces présidentielles de changement de statut de La Poste. Il appelle à la mobilisation dans le cadre de la journée de grèves et de manifestations interprofessionnelle du 29 janvier 2009. [Lire le communiqué]
La mobilisation continue. Le Comité national organise le samedi 10 janvier une journée nationale de mobilisation des comités locaux. Au programme : signature, devant les bureaux de poste, de l'appel contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et pour un référendum sur le service public postal. [Télécharger le tract]
Dans le prolongement de son communiqué du 19 décembre, le Comité national s'associe à la mobilisation du 29 janvier et appelle à participer massivement aux grèves et manifestations. [Lire le communiqué]
Après la réussite de cette journée dans laquelle le combat contre la privatisation de La Poste s'inscrit pleinement, le Comité ne relâche pas la pression et s'adresse directement au Président de la République par le biais d'une lettre ouverte qui lui est remise le 12 février 2009 à 11h30. [Lire le communiqué] [Télécharger la lettre]
Pour préciser sa vision de l'avenir d'un service public postal digne de ce nom, le Comité élébore un argumentaire synthétique. [Lire]
Le Comité soutient la mobilisation interprofessionnelle du 19 mars 2009 et appelle l'ensemble des postiers à se saisir de cette opportunité pour montrer leur détermination à refuser la privatisation de leur entreprise. [Lire]
Le 16 juin 2009, après un silence de plusieurs semaines, le Gouvernement réactive son projet de privatisation de La Poste. Face à cet entêtement, la détermination du Comité national reste intacte. [Lire le communiqué]
Il se réunit en assemblée plénière le 24 juin 2009, réaffirme son opposition à toute forme de privatisation et appelle à une consultation nationale à l'automne, le projet de loi de changement de statut devant être présenté au Parlement en procédure d'urgence à la session de rentrée. [Lire le communiqué]
Le 6 juillet, le Comité national s'accorde sur la date de la consultation qu'il entend organiser : ce sera le 3 octobre 2009. Ce scrutin sera possible dans un maximum de villes grâce à l'aide apportée par les municipalités hostiles à la privatisation de La Poste et à l'engagement des comités locaux qui relaient l'action du Comité national. La campagne électorale devra atteindre son apogée dans le courant du mois de septembre. Le Comité décide d'éditer lui-même tout le matériel électoral : affiches, professions de foi, bulletins de vote. [Lire le communiqué]
Au cours de sa réunion du 3 septembre, le Comité national procède à un état des lieux de la situation à l'approche de la consultation nationale du 3 octobre prochain : constitution de comités locaux, ralliement de villes grandes ou petites à l'initiative de votation citoyenne... Un mode opératoire du déroulement de la votation est défini [Télécharger le document] et le matériel de vote est d'ores et déjà disponible. [Affiche] [Profession de foi] [Bulletin de vote]
Au lendemain de la votation du 3 octobre, le résultat est sans appel ! Plus de 90% des 2,2 millions de votants ont dit NON au changement de statut de La Poste. Fort de ce succès, le Comité national demande à être reçu par le président de la République et les présidents du Sénat et de l'Assemblée Nationale. [Télécharger la lettre au Président] [Télécharger la lettre à M. Larcher] [Télécharger la lettre à M. Accoyer]
Lors de sa réunion du 12 octobre et en l'absence de réponse au courrier adressé au président de la République, le Comité national décide de poursuivre la mobilisation par l'organisation de rassemblements d'usagers, d'élus et de postiers le 31 octobre devant les bureaux de poste et un rassemblement devant le Sénat le 2 novembre. [Lire le communiqué de presse]
Une présentation des actions, et plus particulièrement de la campagne "J'écris au président ",  est prévue dans le cadre d'une conférence de presse le 26 octobre. [Télécharger l'invitation presse]
Après le rejet par la Sénat de la motion référendaire, le Comité national appelle à la levée de la procédure d'urgence, le retrait du projet de loi postale, la tenue d'un débat public. Il prévoit d'organiser une journée nationale de manifestations dont la date est fixée au 28 novembre. [Télécharger le communiqué]
Il aura fallu plus d'un mois pour qu'enfin l'Élysée daigne apporter une réponse à la demande d'audience sollicitée le 7 octobre par le Comité national, réponse qui n'est rien d'autre qu'une fin de non recevoir ! [Télécharger la réponse de l'Élysée] Pour poursuivre les actions engagées depuis près d'un an et demi, le Comité décide d'appeler à une journée nationale de manifestations décentralisées et de mobilisations citoyennes le 28 novembre. [Télécharger le tract]
Le Comité national n'entend pas baisser les bras malgré l'entêtement du Gouvernement à poursuivre la privatisation de La Poste. Dans un communiqué de presse du 7 décembre [Télécharger], il appelle à un rassemblement devant l'Assemblée Nationale le 15 décembre - jour d'ouverture des débats sur le projet de loi par les parlementaires - à partir de 18 heures.[Textes comparés Sénat / Assemblée nationale]
Lors de ce rassemblement, une délégation du Comité a demandé à être reçue par le Président Bernard Accoyer, lequel a refusé l'entrevue sans plus d'explications. [Télécharger le communiqué]
Le 12 janvier 2010, jour du vote définitif de la loi postale par l'Assemblée nationale, le Comité national sort un communiqué de presse dénonçant une fois de plus les risques liés au changement de statut de La Poste. [Télécharger le communiqué]


Le site du Comité national : www.appelpourlaposte.fr



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