A la Une

  • Avenir de La Poste : promesses, mensonges...

    Luc Chatel a réuni le 16 juin dernier les membres de l'ancienne Commission Ailleret pour leur présenter le projet de loi sur le statut de La Poste que le Gouvernement compte bien faire passer au plus tôt et sans coup férir... Vous trouverez dans le communiqué de presse [Lire] et dans un tract à diffuser largement [Télécharger] la réaction de FO Communication à ce texte qui vient notoirement en contradiction avec les promesses faites naguère par le président de la République.
    Pour une information complète, vous trouverez également le projet de texte de loi [Télécharger] et l'exposé des motifs [Télécharger].

  • NE PAS CEDER !

    Le Gouvernement reste aveugle aux chiffres alarmants et sourd au mécontentement croissant. Face à la montée de la pauvreté, au déclin des espérances, il est moralement impératif de rester mobilisés ! [Lire le tract]

  • 550 euros pour tous à France Télécom

    FO signe l'accord d'intéressement supplémentaire.
    [Lire le tract]  [Télécharger le texte de l'accord]

  • Le Courrier fait sa "crise"...

La situation du courrier, en général, et plus particulièrement de la distribution devient insoutenable en matière d'organisation. Par mesure d'économie, La Poste franchit la "ligne bleue". [Lire la suite]


 

Les deux relances

Un G 20 ne fait pas le printemps. Après les accolades entre « grands de ce monde », c'est plutôt la gueule de bois qui s'installe. Ce sommet s'est livré à un exorcisme au lieu de procéder à la refondation espérée du système financier. Il n'a guère écorné les dogmes libéraux : les mesures de régulation sont cosmétiques, la crise est ramenée à un dysfonctionnement dans la tuyauterie bancaire. La méthode Coué et les incantations n'y changeront rien. Les analyses lucides convergent pour dire : d'abord que la récession sera longue, ensuite que le chômage, même en cas d'embellie, continuera sur son élan, tel un paquebot entraîné par sa masse ; enfin qu'une aggravation de la crise n'est pas à exclure...
Ce qui a poussé à la crise contribuera à la perpétuer. Cette cause première c'est l'écrasement des salaires au profit des actionnaires.
 

Informations Légales - Crédits