Les communiqués



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  • 04/05/2012 :

    Augmentation de 50 % des réclamations des usagers de La Poste : FO réagit


    L'augmentation de 50 % du nombre des réclamations des clients de La Poste, mesurée par l'ARCEP, met en évidence une dégradation significative du service public postal. FO n'est pas surprise de ce résultat désastreux.
    Les suppressions massives d'emplois, associées au mal être des postiers, ont une conséquence directe sur la dégradation du service rendu au client.
    Pour FO, La Poste doit mériter « l'amour » que lui portent les citoyens de ce pays, qui l'ont désigné, dans un sondage récent (L'Ogilvy / Le Monde) comme l'entreprise la plus utile à la société » (95% des personnes interrogées).
    Contact : Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86

  • 26/04/2012 :

    La Poste doit véritablement stopper les réorganisations et ouvrir de véritables chantiers de négociations


    Communiqué de presse commun des organisations syndicales CGT, SUD, FO, CFDT, CGC/UNSA et CFTC de La Poste



    Les organisations syndicales CGT, SUD, FO, CFDT, CGC/UNSA et CFTC réaffirment leur exigence de l'arrêt ou du gel des restructurations et réorganisations dans tous les métiers et à tous les niveaux. Il devra durer le temps nécessaire d'établir un bilan de la situation à La Poste, qui mesure notamment l'impact des réorganisations sur les personnels, les conditions de travail et le service public postal.
    Le report par La Poste des deux réunions plénières des 17 et 23 avril montre une direction en difficulté.
    Les 10 premières mesures annoncées par le président Bailly marquent une évolution mais sont très en deçà des attentes et pas à la hauteur des enjeux pour répondre à la gravité de la situation.
    Un engagement ferme et immédiat de La Poste sur l'arrêt, des réorganisations et des restructurations doit être donné préalablement à la prochaine réunion plénière du 2 mai. Cette pause permettra de retrouver de la sérénité et d'engager ainsi des négociations dans les meilleures conditions.
    Pour les organisations syndicales, l'objectif de ces négociations est d'aboutir rapidement à des solutions concrètes sur l'organisation, les conditions, le contenu et la finalité du travail des postières et des postiers. La Poste doit donc entendre les propositions faites par celles-ci.
    En cas de refus de la direction, les organisations syndicales se retrouveront à nouveau afin de voir ensemble les modalités d'actions à envisager avec les postières et les postiers pour préserver leur santé et leur « mieux vivre » au travail.
    Contact : Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86

  • 13/04/2012 :

    Dialogue social à La Poste : Mise au point de FO


    Face à certaines réactions primesautières et interprétations tendancieuses, la Fédération FO COM tient à rappeler :
    • Que les propositions faites par La direction de La Poste le 12 avril ne sont pas de nature à régler les problèmes de blocage social et de souffrance au travail qui prévalent dans l'entreprise.
    • En conséquence, les conditions posées par l'ensemble des syndicats de La Poste dans leurs communiqués communs sont plus que jamais d'actualité et FO s'y reconnaît pleinement.
    Contacts : Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86

  • 12/04/2012 :

    GRAND DIALOGUE SOCIAL A LA POSTE : Des mesures présentées par La Poste insuffisantes !


    La précédente réunion « Dialogue social » s'était soldée par un échec entre La Poste et les organisations syndicales, celles-ci demandant l'arrêt immédiat des réorganisations pour aller plus en avant dans le processus ouvert par La Poste.
    Lors d'une nouvelle réunion avec les OS ce jour, La Poste a annoncé : « qu'aucune nouvelle réorganisation ne sera mise en œuvre jusqu'à la fin des négociations sur la conduite du changement ». Par ailleurs, elle a présenté 10 mesures d'urgence pour répondre à la crise du mal-être au travail.
    FO prend acte de l'arrêt de la mise en œuvre des nouvelles réorganisations. FO demande que cette règle soit aussi appliquée aux réorganisations en cours.
    Concernant les 10 mesures d'urgence, FO considère que celles-ci sont loin de répondre au problème de la souffrance au travail.
    En conséquence, FO entend peser de tout son poids au sein de la Commission Kaspar. FO déclare que la Commission KASPAR ne doit pas être une commission « AILLERET» Bis, qui ne servirait que de d'écran de fumée à La Poste pour masquer les vrais problèmes. Dans ce cas, FO prendrait ses responsabilités et n'hésiterait pas à claquer la porte.
    Contacts : Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86
                        Jean-François AUSSEL | 06 44 97 35 74

  • 06/04/2012 :

    Communiqué de presse commun des organisations syndicales CGT, SUD, FO, CFDT, CGC/UNSA, CFTC de La Poste


    « Grand Dialogue » : Face au refus d'un gel des réorganisations, les syndicats claquent La Poste



    Les Fédérations CGT, SUD, FO, CFDT, CGC/UNSA et CFTC ont été conviées à une réunion plénière suite au calendrier fixé par Jean-Paul Bailly dans le cadre du projet du « Grand dialogue ».
    Les organisations syndicales CGT, SUD, FO, CFDT, CGC/UNSA et CFTC ont affirmé leur volonté d'aboutir sur de véritables négociations sur l'organisation, les conditions et le contenu du travail à la Poste par l'instauration d'un véritable dialogue social et notamment sur l'urgence de mesures concrètes pour les personnels.
    Les organisations syndicales CGT, SUD, FO, CFDT, CGC/UNSA et CFTC considèrent qu'il est plus que temps que la direction de la Poste ouvre les yeux sur la situation réelle des postières et des postiers. La gravité de ce qui se passe aujourd'hui à la Poste exige bien plus qu'une simple écoute. La direction doit répondre à son obligation de résultats quant à la préservation de la santé de ses salariés.
    L'amélioration des conditions de vie et de travail des postières et des postiers et du service public postal, passe avant tout par l'arrêt ou le gel des restructurations, des réorganisations, de la destruction de l'emploi, qui ne visent que la rentabilité. Ceci afin d'aborder les négociations avec plus de sérénité.
    Alors que les organisations syndicales étaient prêtes à s'engager dans un débat et une négociation constructive ; La Poste a refusé d'entendre et de répondre à la demande unanime des organisations syndicales de faire une pause dans les réorganisations, restructurations jusqu'à la date du rendu du rapport de la commission Kaspar. Cela n'a donc pas permis d'entamer la négociation sur les mesures immédiates et a conduit les fédérations syndicales à quitter la salle.
    Contacts :  Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86
                         Jean-François AUSSEL | 06 44 97 35 74

  • 28/03/2012 :

    La Poste : un dialogue de sourds


    Il y a une semaine, le président de La Poste écrivait aux postiers une lettre circulaire. M. Bailly formulait un train de mesures censées remédier au mal-être endémique qui règne au sein de l'entreprise.
    Ces préconisations n'ayant pas produit, c'est le moins que l'on puisse dire, l'effet escompté, de nouvelles annonces ont été faites devant les organisations syndicales.
    1. Un « cycle rapide de négociations » devrait s'engager avec les syndicats afin d'aboutir à des « mesures concrètes » d'ici fin avril.
      La Fédération FO COM considère que si des mesures d'urgence doivent être négociées et rapidement mises en œuvre, il est impératif, pour leur conférer de la crédibilité, de stopper les réorganisations non seulement pendant les prochaines semaines, mais bien au-delà : prétendre « lever le pied » durant un seul mois n'est pas très sérieux.
      En outre, c'est au plan national uniquement qu'il convient de dégager des solutions claires et sans appel, et non par le biais de discussions au niveau des métiers. Car le morcellement de l'autorité à La Poste est une des causes premières de la situation actuelle. La hiérarchie des normes de la négociation doit être respectée : en de si graves sujets, les métiers doivent appliquer et non préconiser. FO COM considérera comme nulle et non avenue toute décision relative à la vie au travail ne découlant pas d'un cadrage national.
    2. Une commission dite du « Grand Dialogue de La Poste » (sic) va être mise en place. Elle sera composée de syndicalistes, de dirigeants de l'entreprise et de personnalités qualifiées.
      FO COM est favorable par principe aux échanges d'idées, aux analyses et propositions. Mais tout dépend des modalités. Au cas présent, les mauvais souvenirs de la commission Ailleret, véhicule du changement de statut de La Poste, viennent immédiatement à l'esprit.
      En effet, cette commission ne fut pas un exemple de travail objectif et indépendant. Ne serait-ce qu'en raison de la présence de dirigeants de La Poste en son sein. La nouvelle commission hérite du même défaut. Quant aux « personnalités qualifiées », elles seront nommées par le président de ladite commission, alors qu'il serait normal que les représentants syndicaux puissent eux aussi désigner des experts.
      Enfin, il est permis de s'interroger sur certaines convergences, quand on sait que M. Kaspar, dont la compétence personnelle n'est pas en cause, a noué un contrat de partenariat avec Entreprise et Personnel, organisme dont
      M. Bailly préside le conseil d'administration. Lequel conseil comporte aussi dans ses rangs M. Ailleret...
      FO COM rappelle qu'il revient aux représentants légitimes du personnel de négocier les solutions qui permettront de sortir de la crise et de redonner espoir aux postières et aux postiers.
      Un groupe de réflexion, quelle que soit son appellation, a vocation à alimenter le dialogue social, certainement pas à s'y substituer ou à le concurrencer. FO COM dénoncera et combattra toute dérive à cet égard. En tout état de cause, c'est à la négociation que le dernier mot doit revenir.
    Contacts :    Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86
                           Jean-François AUSSEL | 06 44 97 35 74

  • 20/03/2012 :

    Suicides à La Poste : après les premières mesures annoncées, FO attend du concret...


    Les mesures annoncées ce matin à la presse ont encore montré que la direction de La Poste privilégie les médias aux représentants du personnel. Tout montre que La Poste « voulait éteindre le feu médiatique », avant de discuter en amont des solutions que requière la situation de souffrance aux travail des postières et des postiers.
    Les mesures annoncées :  
    • Ouverture de discussions jusqu'au 30 septembre 2012 sur la vie et la santé au travail ;
    • Un cycle rapide de négociations pour aboutir à des mesures concrètes le 30 avril 2012 ; 
    • La nomination d'une médiatrice de la vie au travail ; 
    • Le report de six mois du dossier « actionnariat salariés ».
    Bien évidemment, notre syndicat jugera sur pièces l'efficacité de ce plan. Force est de constater que si ce plan se résume aux simples actions annoncées, on peut malheureusement douter de son efficacité.
    Pour notre syndicat, le gel des réorganisations n'apparaît pas clairement.
    Ce point, si central pour refonder un dialogue social de qualité et une nouvelle gouvernance, permettrait aux postières et aux postiers de retrouver la confiance dans leur entreprise.
    Les syndicats CGT, SUD, FO, CFDT, CGC/UNSA et CFTC ont décidé d'organiser une conférence de presse le mardi 20 mars 2012 à 11h00 au siège de la CGT à Montreuil.
    Contact : Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86

  • 12/03/2012 :

    Encore un suicide à La Poste : Inacceptable pour FO


    Dimanche 11 mars, un cadre de La Poste, Bruno PEUZIAT, 42 ans, père de deux enfants, a mis fin à ses jours. En choisissant de se donner la mort sur le site de son centre courrier, il a très clairement envoyé un message établissant la corrélation entre son mal être profond et le milieu professionnel.
    C'est le deuxième collègue Cadre en quinze jours qui passe à l'acte en région Bretagne. A Rennes la victime a laissé un courrier expliquant son geste et mettant en cause de façon explicite le management de La Poste.
    Voilà les faits dans leur brutalité, dans leur violence, dans toute leur horreur.
    Il n'est nullement question pour FO COM d'exploiter de manière sordide et indécente les souffrances d'un collègue pour se livrer à un réquisitoire facile contre La Poste. Il n'empêche...
    Il n'empêche, en effet, que nous ne pouvons pas passer sous silence les derniers mois qui ont vu exploser les structures des établissements Courrier et la mise en œuvre d'une pression managériale insidieuse contre l'ensemble de la catégorie des encadrants.
    Aucune mesure d'accompagnement, arbitraire et copinage dans le recrutement, mises à l'épreuve génératrices de stress et, dernière en date, chantage à la mobilité pour les encadrants en surnombre.
    En l'absence d'un système de gestion clair et dans le sillage de prises de décisions à l'emporte-pièce, il est plus qu'improbable que nos collègues puissent y voir autre chose qu'une pression sournoise et une mesure vexatoire de plus.
    Pour autant, il n'est pas question pour nous de dédouaner de leur responsabilité les échelons supérieurs de La Poste puisque ce sont eux qui définissent et impulsent les réorganisations de l'entreprise.
    Où sont les engagements du Président Bailly de respecter une gestion humaine des personnes ?
    A quoi bon établir un référentiel de déontologie puisqu'il semble rester lettre morte ?
    Il est nécessaire de faire toute la lumière sur ce nouveau drame qui touche la communauté postale, que les enquêtes soient diligentées sur tous les plans, comme à Rennes.
    FO COM rappelle que les réorganisations continuelles sont des causes de souffrance pour tous : encadrants et personnels d'exécution. Il faut donner la priorité aux organisations stables, durables, qui peuvent favoriser l'insertion professionnelle, la création de repères, le reclassement des personnels.
    Pour FO COM, il devient urgent que La Poste et ses dirigeants en prennent conscience.
    Le Président de La Poste doit impérativement changer un système de gouvernance qui a failli.
    Contact : Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86

  • 12/03/2012 :

    Rien appris, rien oublié... Le président de la République s'acharne contre les syndicats


    Lors de son meeting de Villepinte du 11 mars, le président de la République a cru bon de réitérer ses diatribes contre, « certains syndicats, certaines organisations, certains corps intermédiaires [...] qui ont intérêt à l'immobilisme, au conservatisme par crainte d'un monde nouveau qui verrait diminuer leur influence [...] c'est la vérité ».
    Personne ne sera dupe de la nuance rhétorique apportée par l'adjectif « certains » : ce sont bien tous les corps intermédiaires qui sont vilipendés, comme ils le furent avec la même violence dans les discours d'Annecy et de Marseille.
    Ainsi, le titulaire de la magistrature suprême ne respecte pas sa mission de gardien de la Constitution, laquelle légitime la place des syndicats dans la République. Il oublie ce qu'en réalité il ne connaît pas : le rôle essentiel joué par le syndicalisme dans la construction du modèle social de notre pays. Il ignore l'engagement des militantes et militants quand la République fut, à diverses reprises, en passe de succomber. M. Sarkozy a-t-il besoin de cours d'histoire ?
    « La vérité », pour reprendre l'expression présidentielle, commande de dire que ce type de propos n'avait pas été entendu dans la bouche d'aucun chef d'Etat depuis Vichy.
    Il est par ailleurs étonnant de paraître découvrir les vertus du référendum pour tourner des instances démocratiques et représentatives, quand on a soi-même omis de consulter le peuple durant le quinquennat. Qu'il s'agisse du Traité de Lisbonne ou de la transformation de La Poste en société anonyme. Dans ce dernier cas, ce sont les « corps intermédiaires » qui ont organisée une votation citoyenne...
    FO COM rappelle que s'il est naturel, en démocratie, de critiquer telle ou telle position d'un acteur social ou politique reconnu par la Constitution, c%u2018est changer de registre que de remettre en cause leur légitimité et leur existence même.
    FO COM estime, conformément aux statuts confédéraux et à l'histoire syndicale, qu'il importera, le cas échéant, de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire face à ce danger.
    Contact : Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86

  • 08/03/2012 :

    La Poste à l'heure des comptes


    La Poste affiche sa satisfaction d'avoir dégagé 478 millions de bénéfices pour 2011. Le repli de -13% par rapport à 2010 résulte d'une perte de 241 millions sur la dette grecque.
    Ce score honorable, au vu de la crise, est dû au dynamisme du courrier et du colis express (respectivement 16% et 15% de résultat d'exploitation) et à la résistance de La Banque Postale ( 0,3%) sur ses activités nationales.
    FO COM rappelle que cette bonne tenue, malgré des vents contraires, repose sur l'engagement et la conscience professionnelle des postières et des postiers. Ceci en dépit de 10 000 suppressions d'emplois chaque année, de réorganisations traumatisantes et déstructurantes. Le tout marqué par des méthodes de management à oeillères, obnubilées par le court terme.
    Le corps social de La Poste a beaucoup donné ces dernières années. Il est désormais au bord de la rupture, ainsi qu'en témoignent la recrudescence des arrêts de maladie et, malheureusement, les actes suicidaires qui s'amplifient.
    Il est grand temps de changer de mode de gouvernance à La Poste, en revivifiant le dialogue social et en décloisonnant les métiers.
    C'est à ce prix que, du cadre à l'employé, les postières et les postiers reprendront confiance.
    Les représentants des salariés au Conseil d'Administration de La Poste (CGT, SUD, FO, CFDT) ont tous voté contre le projet d'actionnariat salarié qui leur a été présenté ce jour.
    Contact : Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86

  • 06/03/2012 :

    Suicide de Jérémy à Rennes : Trop c'est trop !


    Le suicide du jeune Jérémy, cadre supérieur de La Poste à Rennes, outre le fait qu'il constitue un drame humain inqualifiable, confirme une fois de plus que La Poste pratique un management oppressant qui touche aujourd'hui toutes les catégories de personnel, cadres et non cadres. Malheureusement, cette action de désespoir n'est pas un cas isolé.
    Les réorganisations à répétition, le système de gouvernance de La Poste avec une forte autonomie conférée aux directions sans aucun contrôle qui favorise les dérives managériales, ont transformé La Poste en bateau ivre, sans qu'un véritable cap soit dessiné, sauf celui qui vise à faire la part belle à la rentabilité économique, quel que soit le prix à payer.
    Toute la propagande du service communication, associée aux multiples vrais-faux labels « d'entreprise responsable », ne peuvent plus cacher la vérité.
    Force Ouvrière a alerté à plusieurs reprises La Poste sur les risques psychosociaux inhérents aux conditions de travail qui ne cessent de se dégrader depuis plusieurs années, aux déclassements de personnels, notamment de cadres suite à des réorganisations, qui sont devenus pratiques courantes dans l'entreprise. Face à cette situation pourtant confirmée par la forte augmentation du nombre de congés maladie, La Poste a toujours refusé de voir un mal-être au travail généralisé au sein de l'entreprise, préférant renvoyer le désarroi des postiers à des situations isolées.
    Par ailleurs, en transgressant fréquemment les accords négociés avec les syndicats qui protègent les salariés contre les dérives managériales, La Poste a fait le choix de ne plus respecter ses partenaires, et, à travers eux, les salariés de l'entreprise.
    Trop c'est trop ! Sans arrière pensée et au seul souci de mettre La Poste devant ses responsabilités, Force Ouvrière invite l'ensemble des organisations syndicales de l'entreprise à se rassembler autour d'une action commune afin d'éviter que les conditions d'un tel drame ne puissent se reproduire.
    Contact : Jacques DUMANS | 06 83 44 68 86

  • 21/02/2012 :

    Discours de M. Sarkozy : FO COM met en garde contre le déni de la légitimité républicaine des syndicats


    La Fédération FO COM constate que, lors de ses discours d'Annecy et de Marseille, M. Sarkozy a nié la légitimité des syndicats et a tenté de jeter le discrédit sur leur existence même.
    Certes, chacun est libre, en démocratie, de critiquer, d'ironiser, de contester telle ou telle position ou action d'un syndicat.
    En revanche, celui qui est président de la République en exercice ne doit pas oublier son rôle de garant de la Constitution. Celle-ci affirme le rôle essentiel des syndicats dans la République. Dès lors, il est scandaleux d'affirmer, dans un discours, que les syndicats, avec d'autres corps intermédiaires, sont des obstacles à la démocratie et à l'intérêt général.
    C'est jeter par-dessus bord le principe même du dialogue social que de dauber sur « les compromis boiteux ». Oser dire « quand on aime la France, on n'est le prisonnier d'aucun syndicat », c'est rejeter hors de la Nation et de l'Histoire des générations de syndiqués.
    C'est oublier que le syndicalisme a non seulement été à la source des grandes conquêtes sociales du peuple français (retraites, assurances sociales, droit du travail, etc.) mais aussi qu'il a su, dans les moments les plus difficiles, défendre la République.
    FO COM rappelle que si le syndicalisme est légal, c'est parce qu'il est légitime en République. L'attaquer revient à fragiliser cette dernière.
    FO COM appelle solennellement à plus de tenue et de responsabilité dans l'expression publique et manifestera une vigilance sans exclusive à ce sujet.
    Contact : Jacques DUMANS | Tél. 01 40 78 31 13

  • 17/02/2012 :

    La Poste : FO COM dénonce le chantage à l'emploi dans le cadre de la GPEC


    A la suite des différentes informations parues dans la presse, notamment une dépêche AFP du 15 février, la Fédération FO Communication tient à faire la mise au point suivante sur l'accord GPEC proposé par La Poste :
    • le projet de La Poste s'apparente plus à un accord d'orientations qu'à un texte ambitionnant une véritable politique d'emplois et de compétences avec des engagements chiffrés par métier ;
    • par ailleurs, La Poste introduit une clause de création de 10 000 emplois sur 3 ans ; or, elle en supprime 10.000 par an au moins.
    En conditionnant, a priori, ces créations d'emplois à la signature de l'accord GPEC, La Poste se défausse de ses responsabilités sur les syndicats. FO Com considère que c'est à l'entreprise d'assumer sa politique d'emploi, pas aux syndicats. FO Com regrette ce chantage à l'emploi pour faire passer un accord sans substance.
    Contact : Jean-François AUSSEL | Tél.06 44 97 35 74
  • 24/01/2012 :

    Groupe Laposte : pour la 1ère fois, plan social en vue !


    Le Groupe La Poste, pour la première fois de son histoire, va déclencher un plan social dans plusieurs de ses filiales. Il s'agit d'entreprises spécialisées dans l'éditique, la dématérialisation et l'archivage électroniques.
    Depuis quelques années, La Poste s'est engagée à grand frais dans ces domaines censés porteurs d'avenir. Aujourd'hui, l'heure est à la déconvenue, avec des restructurations et des licenciements à la clé.

    Pour FO COM, il est inacceptable que des salariés payent des erreurs d'appréciations et les aléas de la conjoncture. D'autant que le Gouvernement, au moment où le chômage explose dans le pays, a formellement interdit toute suppression d'emploi dans un groupe public (cf. la « jurisprudence AREVA »). La Fédération FO COM demande donc à l'Etat, premier actionnaire de La Poste, de faire respecter les directives qu'il a lui-même édictées. Il est inconcevable qu'au sein de la première entreprise publique française, des salariés de filiales servent de variable d'ajustement.

    Paris, le 24 janvier 2012
    Contact : Le Responsable national en charge des Filiales , Bruno ROBERT - 06 46 16 26 56
  • 09/01/2012 :

    Affaire DEXIA : à vau-l'eau ?


    Y-a-t-il un capitaine dans le navire ? S'agissant de l'affaire DEXIA, la question est légitime. Le démantèlement du holding belgo- franco-luxembourgeois se transforme désormais en effondrement. A l'image d'une armée en déroute : chaque position de repli est débordée avant même d'être établie.
    Parmi les mesures de sauvegarde annoncées à l'automne dernier figure la reprise, par un consortium Caisse des dépôts-La Banque Postale, de l'activité de prêts aux collectivités locales, jusque là dévolu à DEXIA Crédit Local. Malgré la complexité de ce transfert, le Premier ministre affirmait récemment, devant le Congrès des Maires de France, que via ce dispositif, le robinet du crédit aux collectivités locales se rouvrirait dès le début de l'année.
    Aujourd'hui, nous en sommes loin. Non seulement ce projet piétine, mais la mauvaise volonté des actionnaires de DEXIA et les arrière-pensées de ses dirigeants pourraient déboucher sur une phase radicale : la nationalisation de DEXIA Crédit local. Sur le principe, un tel choix est séduisant. A une double condition. D'une part, qu'il s'inscrive dans une vaste reprise en main et réorganisation des outils financiers de l'Etat.
    M. Fillon n'affirmait-il pas, le 22 novembre 2011, que la CDC et La Banque Postale « étaient en train de constituer un véritable pôle public » ? Ce qui impliquerait, pour une véritable efficacité, la maîtrise réelle et planifiée des grandes orientations économiques du pays. D'autre part, ce changement de cap doit s'avérer pérenne et non palliatif, afin de ne pas se contenter, encore une fois, de socialiser des pertes. La CDC, déjà à la limite de ses capacités, ne pourrait guère les absorber.
    Quant à La Banque Postale, sans doute la mieux placée, de par son image, à devenir partenaire privilégié des collectivités locales, elle ne saurait porter seule le fardeau légué par DEXIA, ni assumer le financement direct des prêts sur ses fonds. Cela reviendrait à fragiliser davantage le dispositif de financement des missions de service public de La Poste. Au moment où La Banque Postale se lance, avec la garantie d'OSEO, dans le crédit aux PME, il serait dangereux de trop charger la barque.
    C'est pourquoi FO COM, face à la paralysie qui guette non seulement communes, départements et régions, mais aussi l'hôpital public, préconise le recours massif aux fonds d'épargne, déjà engagé l'an passé. Ce qui équivaudrait à une nationalisation des sources du crédit public, écartant ainsi les spéculateurs internationaux.
    FO COM précise que si la Banque Postale n'est pas le SAMU de DEXIA, elle ne doit pas plus devenir l'otage d'une négociation mal conduite ni le bouc-émissaire d'un ajournement des prêts aux collectivités locales.  Paris, le 9 janvier 2012
    Contact : 06 84 82 97 36


  • 04/01/2012 :

    Actionnariat salarié : est-ce une priorité pour les postiers ?


    L'annonce de la mise en chantier d'un projet d'actionnariat salarié à La Poste appelle, de la part de Force Ouvrière, des commentaires liés au principe et aux modalités de cette option, autorisée par la loi et voulue par le président de La Poste.
    FO COM maintient que si des éléments de rémunération variables peuvent compléter les revenus réguliers du travail, le salaire doit demeurer le socle de référence. Non seulement parce qu'il relève de la négociation collective, mais en raison de son apport au système de sécurité sociale et de son rôle déterminant pour le futur niveau de retraite de chacun. Les autres sources de revenus, obligatoires ou subsidiaires, sont des compléments qui ne peuvent en aucune façon justifier la disette salariale instaurée par un Gouvernement tétanisé par les marchés financiers.
    En tout état de cause, si la voie complexe et aléatoire de l'actionnariat est censée parachever l'édifice de rémunération des salariés, il serait naturel de ne pas faire l'impasse sur la mise en œuvre de la participation. FO souhaite que La Poste, 1èr entrepreneur de France intègre, par cohérence, ce mécanisme obligatoire et égalitaire qui concerne déjà plus de 5 millions de salariés.
    FO COM attend les prochains développements de ce dossier et les discussions techniques afférentes pour se prononcer sur le contenu même du dispositif. Au vu des premiers éléments d'appréciation, elle constate que la direction de La Poste s'engage à veiller à ce que le plus grand nombre de postiers puisse souscrire à l'offre. Conservons en mémoire que 79% des postiers à hors filiales à touchent un salaire net de 1660 euros, et que, pour la première fois, le salaire d'embauche correspond à l'euro près au SMIC.
    Adhérer au système dépendra du libre choix de chacune et de chacun. Encore faudra-t-il être suffisamment éclairé sur ce sujet complexe, et en avoir les moyens...
    Quant au rôle fédérateur et motivant de l'actionnariat, FO COM ne pense pas qu'il soit déterminant pour entretenir la conscience professionnelle des postiers. Il serait par ailleurs périlleux de considérer le niveau d'adhésion à ce plan comme une confirmation ou une infirmation a postériori, du changement de statut de La Poste par le personnel. L'avenir dira si l'actionnariat est une priorité pour les postiers.   Paris, le 4 janvier 2012
    Contact : Norbert DEMÉ | 06 81 93 65 91




  • 19/12/2011 :

    Représentativité syndicale : La Poste ne peut pas faire ses propres règles


    La Poste a cru pouvoir s'affranchir des règles posées par la loi et les décrets pour fixer les siennes en matière d'attribution de sièges aux CHSCT.
    Faisant fi de la règle selon laquelle la représentativité se détermine dans le périmètre de l'élection, elle prétendait attribuer ces sièges en effectuant des dépouillements locaux.
    Une telle pratique, prévue par aucun texte, viole la lettre et l'esprit de la loi afin de lui permettre de déterminer à l'avance qui seront ses interlocuteurs syndicaux et d'en éliminer certains autres.
    Saisi par FO Communication, le Tribunal d'Instance de La Rochelle a retoqué tous les arguments de La Poste et écarté l'application de ses textes internes illégaux pour revenir à l'application des règles légales et réglementaires.
    La Poste est condamnée à réattribuer les sièges en fonction du périmètre où a eu lieu l'élection.
    Un peu partout en France, d'autres juridictions sont saisies pour forcer La Poste à appliquer le droit. D'autres décisions devraient rapidement suivre.  Paris, le 19 décembre 2011.
    Contact : Robert CABEZA | 06 68 82 84 54

  • 25/11/2011 :

    Journée de carence : C'est à La Poste de payer pour ses fonctionnaires


    Alors que le Gouvernement hésite encore à imposer un 4e jour de carence non-indemnisé pour les salariés malades, il s'obstine à maintenir une journée sans traitement pour les fonctionnaires en arrêt de maladie.
    FO COM dénonce le caractère stigmatisant et pénalisant de cette mesure. En effet, alors que la « carence » est prise en charge dans 60% des entreprises, les fonctionnaires, eux, en seraient de leur poche.
    Dès lors qu'à La Poste les salariés sont couverts par l'entreprise dès le 1er jour de maladie, FO COM exige, si le Gouvernement persiste dans cette orientation vexatoire, que La Poste, au nom du principe d'égalité, se conforme à l'usage en couvrant pécuniairement ses fonctionnaires.   Paris, le 25 novembre 2011
    Contact : Jean-François AUSSEL Tél. : 06 99 41 77 11

  • 25/11/2011 :

    Gel des suppressions d'emplois dans les entreprises contrôlées par l'Etat : La Poste en fait partie !


    Les déclarations du président de la République et du ministre de l'Economie et des Finances, pour surprenantes qu'elles soient, sont claires : aucune suppression d'emploi ne devra intervenir jusqu'à nouvel ordre, dans les entreprises dont l'Etat détient la majorité du capital.
    Sauf à considérer que les engagements de l'Etat sont sans valeur, Force Ouvrière Communication demande l'application immédiate à La Poste de cette « jurisprudence AREVA ». Rappelons que l'entreprise publique, dont l'Etat et la CDC détiennent le capital, a fait disparaître 11 694 emplois en 2010 et 6 759 au 1er semestre 2011.
    Force Ouvrière Communication demande donc qu'en vertu des injonctions gouvernementales, tout départ de postier (retraite ou autre) soit compensé par une embauche. Paris, le 25 novembre 2011

  • 16/11/2011 :

    La Poste condamnée en appel pour discrimination liée au handicap : réaction de Force Ouvrière


    La Fédération FO COM, son secteur juridique et ses avocats qui, depuis le début, ont assuré la défense de Mme MARIA (18 ans d'ancienneté à La Poste) se félicitent de la décision de la Cour d'appel d'Orléans qui condamne La Poste pour discrimination liée au handicap. La Halde et l'avocat général ont présenté à nos côtés leurs conclusions, en insistant sur l'exemplarité de la décision.
    La Cour d'Appel condamne La Poste à la réintégration de Mme Maria, à 37.967,50 € à titre de rappel de salaires, 3 796,75 € de congés payés afférents et 15 000 € de dommages-intérêts pour préjudice moral.
    Malgré les efforts du Secrétaire général de la Fédération FO COM auprès de la Direction du Courrier pour tenter une conciliation, pendant près de deux ans, et malgré la proposition faite à La Poste par le Président de la Cour d'appel qui préconisait de réintégrer à l'amiable Mme MARIA, la direction du courrier de La Poste est restée intransigeante et a refusé toute solution amiable de réintégration.
    C'est une grande satisfaction pour la Fédération FO COM et tous les handicapés. C'est un signe fort adressé à tous ceux qui s'obstinent à ne pas respecter les droits des handicapés.
    La clarté de ce jugement démontre que la médiatisation faite par La Poste autour du handicap peut masquer de grandes violations du droit.
    FO COM souhaite que l'exemplarité de ce jugement serve la cause de tous les handicapés ou inaptes au sein de La Poste. Il est plus qu'urgent que le Président Bailly tape du poing sur la table.
    Contact : Robert CABEZA Tél. 06 68 82 84 54  Paris, le 16 novembre 2011

  • 25/10/2011 :

    A La Poste, FO progresse de 1,6% et retrouve la troisième place devant la CFDT


    Comme l'ont souhaité certaines organisations syndicales au travers de la position commune, la loi sur la représentativité de 2008, déclinée dans la fonction publique en 2010, stipulait à La Poste des élections au CT National.
    Les chiffres définitifs et officiels de La Poste sont les suivants :
    Sur 239973 inscrits, 76,38% de participation
            CGT               29,33%     (en 2010 - 33,28%)
            SUD               22,25%     (en 2010 - 22,37%)
            FO                  18,17%     (en 2010 - 16,60%)
            CFDT             18,14%     (en 2010 à 17,70%)
            CGC/UNSA     5,73%     (en 2010 [et CGC seule] - 5,62%)
            CFTC               4,71%     (en 2010 à 4,44%)
    Ces résultats témoignent de la confiance qu'accordent les postières et les postiers à notre organisation syndicale.
    Fort de ce soutien, FO (syndicat de la feuille de paye) poursuivra son combat pour obtenir satisfaction sur les revendications qui portent autour de l'emploi, des conditions de travail, la santé au travail et les salaires.
    Nous remercions les électeurs/trices qui ont soutenu notre organisation syndicale. Paris, le 25 octobre 2011
    Contact : Jacques DUMANS Tél 06 83 44 68 86

  • 14/10/2011 :

    Tirer les leçons de la débâcle de DEXIA


    Les Syndicats Force Ouvrière de la CDC, de la CNP et de La Poste se sont réunis pour faire le point sur les conséquences du démantèlement de DEXIA.
    A cet égard, ils estiment que si un retour à la raison semble se profiler, à savoir le financement de missions publiques par des organismes publics, cet aveu d'échec des libéraux ne peut se solder par des demi-mesures palliatives.
    Il est impératif que les crédits accordés aux collectivités territoriales soient désormais relancés de façon ordonnée, pérenne, transparente et acceptable pour toutes les parties. Autrement dit la substitution de la CDC et de La Banque Postale à une DEXIA convaincue de carence devra s'effectuer sans précipitation, eu égard à la complexité du problème et aux enjeux en cause.
    Cette reconstruction ne devra pas perturber les équilibres humains et économiques de la CDC et de La Poste, institutions vitales pour le pays. Dès lors, le Gouvernement serait avisé de bien mesurer les implications générales de la solution qu'il entend apporter à un problème particulier.
    C'est pourquoi il est nécessaire que l'Etat assume les éventuels défauts et décotes des créances auxquelles sont actuellement exposées les collectivités territoriales. S'agissant du futur dispositif organisationnel et commercial de la société de crédit, relevant de La Banque Postale et de la CDC, on ne peut imaginer sa mise en œuvre sans négociation préalable sur son volet social, notamment en termes d'emploi et de conditions de travail.
    Prêts à relever les défis qui entrent dans leur vocation de servir l'intérêt général, les agents de la CDC, de la CNP et de La Poste n'accepteront pas de payer pour des fautes qu'ils n'ont pas commises.
    C'est en reconnaissant leur rôle à sa juste mesure que s'accélérera le mouvement, à nos yeux, irrésistible, de création d'un pôle financier public à la fois protecteur et bâtisseur.

            Jacques DUMANS                         John Zinsou
            Secrétaire général FO COM         Secrétaire Général FO ICDC
            Bernard CASSAGNE                     Ali SAOU
            FO CDC                                           Secrétaire général FO CNP
            Laurent AUBURSIN
            Secrétaire général FO Finances


  • 03/10/2011 :

    La Banque Postale ne doit pas devenir la victime expiatoire de DEXIA


    M. Baroin, ministre de l'économie, des finances et de l'industrie rencontre aujourd'hui son homologue belge M. Reynders. Leurs deux pays sont confrontés aux difficultés récurrentes liées à la gestion aventureuse et opaque de leur banque commune, DEXIA. Impéritie qui a déjà coûté, outre une débâcle boursière de -85%, 6 milliards d'euros d'injection de capital.
    Après la recapitalisation, la désertion : DEXIA cherche maintenant à se défausser de 80 milliards de créances - dont 25 milliards sont toxiques - qu'elle détient sur les collectivités locales. Parmi ces dernières, des milliers se retrouvent, par manque de discernement ou confiance excessive, étranglées par des taux d'intérêts variables et usuraires.
    La Fédération Force Ouvrière de la communication réaffirme que La Banque Postale n'a pas à jouer le rôle de SAMU de DEXIA. FO rappelle que La Banque Postale a déjà du, en janvier dernier, souscrire « volontairement » pour 3 milliards d'obligations auprès de DEXIA, en mal de liquidités. Pour quelle efficacité et quel rendement ?
    La vocation de La Banque Postale n'est pas de devenir - associée ou non dans cette galère avec la CDC - une structure de défaisance, portant le fardeau d'un portefeuille à la fois dévalué et douteux, source de pertes et de conflits avec les débiteurs.
    Cet héritage forcé, fruit d'un échec européen symptomatique, détournerait La Banque Postale de son rôle essentiel de banque de détail au service de tous. Il mettrait en péril l'ensemble du Groupe La Poste, qu'il s'agisse de qualité de service ou de niveau de l'emploi.
    Force Ouvrière Communication estime que si La Banque Postale, dans le cadre de son plan de développement et de ses missions de service public, doit s'engager dans l'aide aux collectivités territoriales, c'est à une double condition : d'une part ne pas endosser des créances en cours mais initier son offre propre ; d'autre part définir des crédits correspondant à l'éthique du service public, c'est-à-dire transparents et répondant à des critères acceptables pour l'emprunteur comme pour le prêteur.
    Contact : Jacques DUMANS | Tél. 06 83 44 68 86

  • 27/09/2011 :

    La Banque Postale n'est pas le SAMU de DEXIA...


    La Fédération Force Ouvrière de la Communication constate que des sources persistantes et convergentes indiquent que la banque franco-belgo-luxembourgeoise DEXIA chercherait à « extérioriser » les 80 milliards de créances qu'elle détient sur les collectivités territoriales. Le but avoué étant de les transférer à un établissement public dont les acteurs clés seraient la CDC et La Banque Postale.
    Chacun se souvient que, pour éviter une banqueroute à DEXIA, la CDC a dépensé 3 milliards d'euros en 2008. Ce soutènement d'un édifice miné par les subprimes, conforté par la garantie de l'Etat, n'a pas empêché l'action de DEXIA de s'effondrer de -85%.
    Aujourd'hui, il ne s'agit plus d'éviter l'écroulement mais de se défausser des 80 milliards du fardeau de la « dette locale » - dont 25 milliards de crédits toxiques - tandis que les collectivités locales sont étranglées par des taux d'intérêts variables et usuraires.
    Cette nouvelle phase équivaut à une désertion, car DEXIA ne cache pas son intention de délaisser son rôle de bailleur de fonds des collectivités pour se consacrer à la banque de détail, notamment au travers de sa filiale turque Denizbank.
    De leur côté, la CDC et La Banque Postale hériteraient de créances à la fois dévaluées et toxiques, dans le même temps ou elles devraient récupérer leur mise chez des débiteurs étranglés. Dexia, c'est la Grèce importée en France...
    Qu'il s'agisse du financement de grands projets nationaux ou de financement de missions de service public - dont l'accessibilité bancaire pour tous - l'existence d'institutions financières publiques puissantes et solidaires est une nécessité. Si La Banque Postale doit-être associée à ce pôle aux multiples entrées, ce n'est certainement pas pour lui infliger des dépréciations initiales et des pertes à venir. Ce qui mettrait en grande difficulté le groupe La Poste dans son ensemble, déjà confronté à la baisse structurelle du volume de courrier et à la récession économique. (La Poste a supprimé 6759 emplois au 1er semestre).
    Force Ouvrière Communication rappelle que La Banque Postale est au service des usagers et de l'intérêt général. Elle n'a pas vocation à jouer le remake du Crédit Lyonnais des années 80 : ni SAMU de DEXIA, ni contrat d'assurance pour certains errements de la décentralisation.
    Contact : Jacques DUMANS | Tél. 06 83 44 68 86

  • 23/09/2011 :

    Force Ouvrière 1ère organisation syndicale chez Néolog


    Les élections des représentants du personnel CE/DP de la société Néolog, filiale courrier du Groupe La Poste, se sont déroulées hier.
    Force Ouvrière, grâce au travail accompli par tous ses militants et son délégué syndical, avec 34,54 % des voix au CE, obtient le fameux sésame pour signer les accords. Cette société est représentée sur tout le territoire national ! Un résultat qui conforte notre implantation dans les entreprises du groupe La Poste.
    Fraternels sentiments syndicalistes.
    Affaire suivie par Bruno ROBERT | Tél. : 06.46.16.26.56

  • 16/09/2011 :

    Suicide d'une postière au Centre financier de Paris


    La Fédération Force Ouvrière de la Communication a appris avec une profonde tristesse le suicide, hier, sur son lieu de travail, d'une collègue de 52 ans, du Centre Financier de La Poste de Paris. Nos premières pensées vont naturellement à sa famille, ses proches et ses collègues qui sont sous le choc, compte tenu des circonstances douloureuses de ce drame. En l'état actuel de nos informations, FO ne se prononcera pas sur le niveau de responsabilité de La Poste dans cette affaire. Seule l'enquête judiciaire en cours est à même de le faire.
    Néanmoins, un suicide sur le lieu de travail doit nous interpeller sur la relation qui existe entre l'employeur et les travailleurs. 
    Nous ne pouvons pas non plus éluder la dégradation permanente des conditions de travail à La Poste  que subit une partie les postiers.
    Si, dans ce centre financier, la directrice d'établissement est connue pour sa capacité à mettre en œuvre un management humain et responsable, il n'empêche que l'augmentation de la productivité imposée par La Banque Postale pour améliorer son coefficient d'exploitation se traduit au quotidien par : « faire toujours plus avec toujours moins ».
    Depuis plusieurs années, FO ne cesse de dénoncer les suppressions d'emplois et l'augmentation de la productivité, qui augmentent la souffrance au travail. Au delà de ces revendications, FO réitère sa demande d'ouverture d'un véritable chantier de négociation sur la santé au travail et sur la prévention des risques psychosociaux et ceci, au niveau national de La Poste. Cette dernière revendication exprimée lors d'une réunion qui s'est tenue ce jour, entre la direction et les syndicats, a été retenue par la directrice des ressources humaine de La Banque Postale, au niveau des services financiers.  Paris, le 16 septembre 2011
    Contact : Jacques DUMANS Tél. 06 83 44 68 86

  • 29/08/2011 :

    Banque Postale : les leçons du piège grec...


    Il est étonnant que certains s'étonnent d'apprendre que la Banque Postale accuse une perte de 158 millions d'euros du fait de son exposition à la dette grecque. Amputant ainsi de -21% le résultat semestriel de La Poste.
    Sur la même période 6759 emplois ont été supprimés.
    En effet, il suffisait de consulter les documents officiels pour découvrir que, fin 2010, les créances que la banque publique détenait sur la Grèce, l'Irlande, l'Italie, le Portugal et l'Espagne s'élevaient à 8,622 milliards d'euros.
    « Pas comme les autres » eu égard à ses missions d'intérêt général, La Banque Postale se comporte « comme les autres » lorsqu'il s'agit de placer ses disponibilités. Peut-on s'en offusquer aujourd'hui, s'agissant de placements dits « souverains », réputés il y a peu comme les plus sûrs qui soient ?
    Plutôt que de prononcer des condamnations rétroactives, il importe maintenant d'envisager lucidement l'avenir. Par chance, les échéanciers de remboursement des titres détenus sur les pays à risque sont censés, dès cette année, ramener l'exposition de La Banque Postale à un étiage acceptable. Les déconvenues possibles seraient ainsi limitées.
    En revanche, la restructuration « volontaire » de la dette grecque, issue du Conseil européen du 21 juillet, outre leur décote initiale, laisse les avoirs de La Banque Postale à la merci de nouvelles vicissitudes du dossier hellène.
    Pour Force Ouvrière communication, les vices intrinsèques de la Zone euro et la fuite en avant des plans de sauvegarde successifs devraient convaincre la France de s'émanciper d'une réglementation européenne nocive. Celle-ci cantonne le niveau d'engagement des prêteurs à l'égard de leur propre pays. Pour Force Ouvrière, chaque institution financière, chaque ressortissant, devrait pouvoir répondre aux sollicitations obligataires de son Etat respectif. A l'avenir c'est auprès de la France que La Banque Postale devrait, si cela est nécessaire, souscrire des emprunts publics. Elle contribuerait ainsi à minorer le rôle des agences de notation, baromètre douteux des spéculateurs internationaux. Il faut renationaliser la dette publique. Telle est la première leçon à tirer.
    La seconde leçon repose sur une prise de conscience : la France est le seul pays en Europe qui dispose de deux institutions financières publiques puissantes et complémentaires, couvrant l'ensemble des sphères économiques et sociales : La Poste et la Caisse des dépôts et Consignations. Elles représentent une force de frappe considérable pour contrer la récession en marche. Elles constituent, de fait, un espace financier public à la fois souple et solide, à même de protéger les particuliers, en termes d'emploi et d'accessibilité bancaire ; d'impulser une relance industrielle désormais vitale ; enfin, de garantir l'indépendance de la République, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur.
    Cette alliance salutaire portera ses fruits si les pouvoirs publics veillent à accélérer en ce sens les actions conjointes de La Poste et de la CDC, dans le respect de l'identité et de la vocation de chaque organisation.
    Quoiqu'il en soit, FO COM estime que la responsabilité sociale de La Poste ne saurait s'accommoder de suppressions d'emploi et d'investissements non-prioritairement voués à l'intérêt général. C'est à cette aune que l'augmentation de capital de La Banque Postale (860 millions) devra être mesurée.

    Contact : 01 40 78 31 13

  • 07/07/2011 :

    Contrat santé pour les Fonctionnaires de La Poste : Conclusion de l'accord


    Une première dans la fonction publique, la mise en place d'un contrat collectif santé pour les fonctionnaires de La Poste. Ce contrat qui faisait l'objet d'un appel d'offre Européen et d'une négociation sur le contenu des prestations a finalement été confié à la Mutuelle Générale.

    Force Ouvrière s'est battu à la fois pour que la Mutuelle Générale soit retenue comme gestionnaire de ce contrat et pour améliorer l'offre de base proposée à l'ouverture des négociations.

    Grâce à Force Ouvrière nous avons obtenu des prestations supérieures, principalement sur l'optique, le dentaire et l'hospitalisation, de plus, chacun pourra choisir parmi deux options celle qui lui apportera le plus de garanties supplémentaires. La participation générale de La Poste se situe à 50% pour les cadres et à 60% pour les employés, ce qui se traduit par un gain moyen de pouvoir d'achat d'environ  60 euros par mois.

    Cet accord prendra effet le 1er janvier 2012.

    Compte tenu de tous ces éléments, qui sont des avancées significatives, Force Ouvrière a signé ce jeudi 07 juillet l'accord collectif santé pour les fonctionnaires. Dommage qu'un accord qui permet d'augmenter le pouvoir d'achat des fonctionnaires dans une période aussi difficile ne soit pas un accord unanime.

    Affaire suivie par Isabelle FLEURENCE I 06 80 88 92 63
  • 30/06/2011 :

    Grève à la Direction de l'immobilier de La Poste


    La Fédération Force Ouvrière de la Communication a déposé un préavis de grève pour la journée du 4 juillet 2011, pour les agents de la direction de l'immobilier.
    En effet, depuis plusieurs mois, la Direction de l'Immobilier cherche à faire passer en catimini une profonde transformation de sa structure opérationnelle.
    Le projet a été présenté aux organisations syndicales lors d'une pseudo commission de dialogue social, sans aucune possibilité de négociation.
    FO COM s'interroge sur l'opportunité et la finalité d'une telle réorganisation, qui aboutira à une compression des effectifs d'au moins 15% ! Face à l'absence de réponse apportée par la Direction générale de l'Immobilier, la Fédération Force ouvrière Communication n'a d'autre choix que de déposer un préavis de grève pour le 4 juillet, date à laquelle se réunira le Comité Technique Paritaire statuant sur le projet.
    FO COM exige connaître : l'impact géographique et fonctionnel des restructurations pour chacune des personnes de la Direction de l'Immobilier ; la définition des périmètres des nouveaux postes ; les modalités de reclassement et d'accompagnement en formation des personnels.
    Face à l'improvisation qui caractérise cette réorganisation, FO COM exige l'arrêt immédiat de ce projet, tant que des réponses concrètes n'ont pas été apportées à ces questions.  Affaire suivie par Henry Milland | Tél. 06 33 72 48 31

  • 22/06/2011 :

    Le 18 juin, 200 facteurs ont crié leur souffrance devant les grilles de La Poste


    Le 18 juin dernier, à l'appel de Force Ouvrière, plus de 200 facteurs délégués en provenance de plusieurs régions de France sont montés à Paris, pour manifester leur colère contre la politique organisationnelle de La Poste et « facteur d'avenir » (remise en cause d'une distribution de qualité et de proximité, la flexibilisation des tournées et les suppressions d'emplois).

    Ces collègues qui, sous prétexte d'une baisse de trafic et d'une recherche effrénée de gain de productivité, en ont assez d'être sacrifiés et de souffrir au travail. Malgré le plan santé 2005 estimé à 14 M€, les arrêts de maladies ont augmenté de
    3,5 jours par agent pendant que, simultanément, 20 000 emplois étaient supprimés. Entre 2009 et 2010, le nombre d'agents en situation d'inaptitude est passé de 760 à 1017.
    Devant le Siège de La Poste, ils ont dénoncé les suppressions d'emplois, l'allongement des tournées, le non remplacement des agents en congés, avec pour conséquences, la dégradation de leur santé et, à terme, la disparition du service public postal. Ainsi, en 2010, sur la région de Rennes, 2037 tournées n'ont pas été effectuées, soit des milliers de citoyens laissés sans courrier! Ce qui était avant une exception est devenue une habitude, une logique de gestion pour La Poste.  
    Symboliquement, ils ont revêtu un masque blanc en signe de déshumanisation de leur métier, une casquette de couleur rouge pour exprimer leur colère face à la détérioration de leurs conditions de travail.
    Reçus par le Directeur des Relations Sociales du Siège, les représentants des postières et postiers réunis ont dit leur « ras la casquette », à savoir : Sécabilité, Productivité, Pénibilité, on n'en veut plus, on n'en peut plus !
    Ils ont exigé de La Poste une autre politique organisationnelle et qualitative, plus de respect et de considération vis-à-vis des agents, ainsi qu'un service de qualité et de proximité pour les particuliers, garantissant le maintien du lien social sur tout le territoire.
    FO appelle les factrices et facteurs à s'indigner contre des conditions de travail d'un autre âge, et à entrer en résistance. La Poste doit rendre aux facteurs leur vrai visage !!!
    Affaire suivie par Gérard ALBESSART | Tél. 06 83 54 33 10

  • 15/06/2011 :

    200 facteurs à Paris pour dire NON à la casse de la distribution et du service public !


    Le 18 juin prochain, plus de 200 facteurs de toutes les régions de France monteront à Paris, à l'appel de Force Ouvrière, pour exiger du Siège de La Poste le maintien d'une distribution de qualité et de proximité vis-à-vis des particuliers, l'arrêt de la flexibilisation des tournées et des suppressions d'emplois.
    Le 18 juin, sur leur temps personnel, les factrices et facteurs se réuniront en Conférence nationale à Paris à la Confédération Générale du Travail Force Ouvrière, avenue du Maine, pour témoigner de leur mal être et débattre de leur conditions de travail, du devenir de la distribution postale et de la qualité de service due aux usagers.
    L'après-midi, ils manifesteront devant le siège de La Poste, Boulevard de Vaugirard, pour exprimer leur « Ras la Casquette » du manque de reconnaissance, des organisations de plus en plus flexibles qui déshumanisent le travail et détruisent leur santé et leurs emplois, des orientations stratégiques imposées qui remettent en cause la notion de service public, la proximité du service postal de la distribution et le rôle social du facteur au profit d'un service postal marchand.
    Ces facteurs en ont assez de l'absence de reconnaissance, de la souffrance au travail et des déclarations de bonnes intentions en matière de prévention des risques (exemple : depuis le lancement du plan santé de 14 M € en 2005, les arrêts de maladies ont augmenté de 3,5 jour par agent pendant que La Poste supprimait 20 000 emplois...) En une année, entre 2009 et 2010, le nombre d'agents classés en situation d'inaptitude est passé de 700 à 1 000.
    Le 18 juin, ils appellent les postières et postiers de la distribution à s'indigner, à entrer en résistance partout pour que La Poste : arrête sa politique de destruction des emplois et des personnes, de remise en cause des missions sociales et de proximité de l'encadrement, de casse de la distribution.
    Symboliquement, à 14h00 devant le Siège de La Poste, 44 Bd de Vaugirard, face à la déshumanisation de leur condition de travail, les facteurs représentants leurs collègues, s'écrouleront à terre, les bras en croix,  pour exprimer leur mal-être.
    Affaire suivie par : Gérard ALBESSART  Tél : 06 83 54 33 10

  • 25/05/2011 :

    Ras la casquette !


    Force Ouvrière appelle les facteurs à une conférence nationale de la distribution le 18 juin à Paris...


    pour exiger l'arrêt des réorganisations, de la souffrance au travail, des suppressions d'emplois, des tournées non assurées...

    Depuis 2007 La Poste a engagé un processus de modernisation de la distribution. Cette restructuration profonde, appelée « Facteur d'Avenir », devait  selon La Poste permettre une organisation adaptable aux fluctuations de trafic, d'assurer une meilleure qualité de service aux particuliers, notamment en termes de remplacement des facteurs absents, en instaurant la notion de tournée partageable (sécabilité) et d'auto remplacement.
    Cette nouvelle conception organisationnelle devait aussi améliorer les conditions de vie et de travail des agents en prenant en compte la conciliation vie privée / vie professionnelle, en facilitant la prise de congés ou le rendu de repos de cycle dus.
    4 ans après, Facteur d'Avenir est devenu synonyme de facteur de risque, de facteur de stress, de suppressions d'emplois, de course à la productivité.
    4 ans après les factrices et facteurs en ont « Ras la casquette », ils n'en peuvent plus de ce système d'organisation qui dégrade leurs conditions de travail, déshumanise les organisations, qui génèrent souffrance, mal être et recrudescence des arrêts de maladie ( 6%), augmente les inaptitudes, diminue la qualité de service en terme de distribution...
    4 ans après, Facteur d'Avenir n'a pas amélioré, contrairement aux dires de La Poste, la qualité de distribution due aux particuliers. Il est devenu coutumier d'avoir sur un quartier de distribution des changements fréquents de facteur. Quant à la problématique des tournées non faites (tournées à découverts) du fait d'absences maladies (absences inopinées), là aussi cette organisation n'a rien amélioré. Ainsi, par exemple, en 2010 sur la région de Rennes 2037 tournées n'ont pas été effectuées, soit 7 par jour ouvrable ! En 2011 Ce qui était avant une exception est devenu une habitude!
    Depuis des mois, Force Ouvrière intervient et alerte les dirigeants du Courrier de ces situations et les conséquences de la productivité effrénée, de la réduction des coûts sur la santé des agents et de la qualité de distribution. Ce n'est pas l'annonce récente d'intensifier en zones rurales le déploiement de boites cidex de 30 % (boites à lettres regroupées) qui améliorera la qualité de service et le lien social avec les particuliers. Cette décision conduira à supprimer des milliers d'emplois et à installer des services payants. FO refuse le développement d'une distribution à géométrie variable selon le « poids » des particuliers.
    Depuis des mois, nous avons lancé une action nationale « Ras la casquette » contre la casse des tournées et la perte de qualité dans la distribution. La Poste doit arrêter de considérer son personnel comme une machine à produire. Elle doit redonner aux facteurs les moyens d'assurer leurs missions de service et de lien social.
    Notre objectif : construire un mouvement d'ampleur nationale.
    Le 18 juin, FO appelle ses facteurs, militants et adhérents, toutes celles et ceux qui veulent exprimer leurs Ras la casquette à venir et à débattre des moyens d'action à la Confédération FO (141, avenue du Maine - 75014 PARIS). Ensemble, nous irons au Siège de La Poste exiger une autre conception d'organisation, plus humaine et sociale et privilégiant la qualité de service pour les particuliers.
    Affaire suivie par Gérard ALBESSARD | Tél. 06 83 54 33 22

  • 13/05/2011 :

    La Poste encore très lourdement sanctionnée


    Dans deux affaires, concernant en tout 20 établissements de tri et distribution du courrier d'Île de France et de Savoie, la Cour d'Appel de Paris vient de condamner le 12 mai 2011 La Poste pour avoir mis en place des régimes de travail illicites.
    Attaquée par la Fédération Force Ouvrière Communication pour avoir violé l'accord sur le temps de travail de 1999, La Poste est condamnée à :
    • mettre fin aux régimes illicites dans tous les établissements,
    • ouvrir immédiatement des négociations.
    Le juge rappelle que La Poste doit se conformer à l'accord de 1999 et ne peut appliquer les horaires ultra-modulables que permet la loi du 20 août 2008.
    À Annecy, le juge assortit sa décision d'une astreinte de 1.000 euros par jour de retard et par agent, soit 230.000 euros par jour de retard.
    Loin de tirer les conclusions des multiples condamnations (plus de 10) par différentes juridictions, la direction du Courrier s'entête dans son autisme.
    Force Ouvrière est décidée à continuer de lutter contre le mal-être au travail, conséquence de l'ultra flexibilité imposée illégalement par La Poste.
    Contact : Robert CABEZA | Tel : 06 68 82 84 54

  • 20/04/2011 :

    Offre téléphonie mobile à La Poste: les moyens doivent être à la hauteur de ses ambitions


    La Poste SA prépare son offre Mobile qui sera en vente dès le 23 mai prochain. Elle vise plus de 2,4 millions d'abonnés d'ici 2015 et 500 millions d'euros de chiffres d'affaires et s'apprête à entrer dans un marché des télécoms hyper-concurrentiel, voire complètement saturé. Pourtant La Poste annonce des prix très attractifs. Comment parviendra-t-elle à tenir un business plan aussi ambitieux ?
    Ce projet de grande envergure impactera 1 000 bureaux dès le 23 mai prochain et 3 000 fin 2011. La Poste SA prétend lancer cette activité à effectif constant avec un guichet référent et deux en renfort. Quid en cas d'absence du référent ?
    FO COM s'inquiète des conditions de travail déjà fortement très dégradées ! Seulement cinq petits jours de formation sont prévus pour « adapter » les guichetiers à ce nouveau métier... C'est bien peu. Un espace ouvert est prévu, ce qui ne présage rien de bon pour la confidentialité envers les usagers. Pour le personnel la position debout, une position particulièrement inconfortable. Pas d'aménagement de l'espace pour stocker le matériel et les dossiers des usagers. Sans compter la surcharge de travail, la multiplicité des produits et des services à connaître, la polyvalence... De quoi accentuer encore le mal-être au travail !
    Et le service après-vente ? Certes il y aura bien une hotline, mais elle n'empêchera pas les usagers de se retourner vers les guichetiers pour exprimer un mécontentement légitime. Le service après-vente devrait donc se faire, bon en an mal an, en bureaux de poste. FO COM sera très vigilante et demandera des moyens en personnel et en formation adapté à cette nouvelle activité.
    Affaire suivie par Isabelle FLEURENCE | Tél 06 80 88 92 63

  • 14/04/2011 :

    La Poste, condamnée multirécidiviste, ignore ses obligations en matière de reclassement


    Force Ouvrière Communication a signé le 18 février 2008 un accord national avec La Poste qui prévoit le reclassement des postiers en situation d'inaptitude. Or La Poste continue de licencier sans chercher à reclasser ses salariés.
    Dans l'Isère, au centre Courrier de la Verpillière, une salariée a été déclarée inapte à son poste de travail, puis à tous les postes de l'entreprise, et ensuite licenciée.
    La Poste prétendait qu'aucun poste de travail n'était disponible au sein du Groupe, que ce soit à la maison mère, dans les différents métiers ou dans les filiales. Aucun aménagement possible non plus sur des postes de travail existants. La seule préoccupation de l'entreprise publique : se débarrasser d'une salariée devenue inapte après 13 ans de bons et loyaux services !
    Force Ouvrière a porté l'affaire devant les tribunaux pour défendre les intérêts de cette postière.
    La Chambre sociale de la Cour d'Appel de Grenoble vient de rappeler La Poste à son obligation de reclassement de la salariée. Un entêtement qui va coûter plus de 20 000 euros à l'entreprise !
    Pour la Cour d'Appel, le licenciement est sans cause réelle et sérieuse.
    Une fois de plus, La Poste choisit le licenciement systématique en cas d'inaptitude et se place délibérément dans l'illégalité.
    Que ce soit en matière d'emploi ou de conditions de travail, l'entreprise accumule les condamnations et cherche constamment à échapper à leur exécution. Tout récemment, La Poste a été encore condamnée par le TGI de Brive la Gaillarde à mettre fin à des régimes de travail non conformes à l'accord cadre de 1999.
    A chaque fois, Force Ouvrière ira en justice pour faire respecter les engagements et les accords signés. Jusqu'où ira La Poste dans ce déni de dialogue social ?
    Affaire suivie par Robert CABEZA Tél : 06 68 82 84 54

  • 13/04/2011 :

    Pour la énième fois la Direction du Courrier de La Poste du Limousin persiste et signe. Elle se fait tacler par la cour d'appel


    La Poste, déjà condamnée une première fois en septembre 2010 à mettre fin à des régimes de travail non conformes à l'accord de 1999, a interprété le jugement de façon abusive et a mis en place des régimes de travail sur 6 jours sans repos imposé aux facteurs.
    Le syndicat FO a de nouveau saisi le juge en référé.
    La Direction du Courrier de La Poste du Limousin a de nouveau été condamnée en référé par le TGI de Brive la Gaillarde à mettre fin à ses nouveaux régimes de travail illégaux sous astreinte de 3000 € par jour de retard.
    La Poste s'est entêtée. Elle a contesté l'exécution de cette décision devant la Cour d'appel de Limoges, résultat :
    • La Cour, non seulement confirme la sanction et l'exécution provisoire, mais rappelle, comme les tribunaux d'Evry, de Caen, de Grenoble, de Meaux, de Bordeaux, de Pontoise, de Reims et les cours d'appels de Paris et de Reims, que les seuls régimes de travail applicables à La Poste sont en cycle, tel que prévu dans l'accord cadre de 1999 toujours en vigueur.
    • La condamnation du TGI étant donc confirmée et compte tenu des astreintes de 3000 € par jour de retard par site, c'est plus d'un million d'euros que le juge pourrait exiger de La Poste.
    Non contente de ne pas exécuter les décisions de justice, La Poste tente par des arguties d'échapper aux sanctions financières des multiples condamnations dont elle fait l'objet.
    La saisie du Juge de l'Exécution a déjà été nécessaire à Reims pour faire exécuter une décision.
    FO COM veillera à ce que la décision de la cour d'appel de Limoges qui confirme le référé de Brive, mais aussi celle plus ancienne de la Cour d'Appel de Paris toujours pas exécutée, soit réalisée en usant s'il le faut de tous les moyens que donne la loi.
    Affaire suivie par Robert CABEZA  Tél. : 06 68 82 84 54

  • 01/03/2011 :

    FO appelle à la grève massive avec les autres syndicats le 29 mars à La Poste


    Depuis des mois, l'augmentation de la productivité, l'aggravation des conditions de travail, sont générateurs de risques psycho-sociaux et de mal être au travail (stress, souffrance au travail, épuisement professionnel...).
    FO demande à La Poste :
    • L'arrêt des réorganisations sauvages ;
    • L'arrêt des régimes de travail illégaux ; 
    • L'arrêt de la déshumanisation des organisations de travail ; 
    • La prise en compte de la pénibilité des activités ;
    • Le respect des accords signés.
    FO appelle les Postiers de tous les métiers à faire grève le 29 mars 2011.
    Contact : Norbert DEMÉ, Secrétaire général adjoint : 06 81 93 65 91

  • 25/02/2011 :

    Pour la seconde fois, La Poste lourdement condamnée à Brive-la-Gaillarde


    Une nouvelle fois, La Poste se retrouve condamnée suite à la mise en place de régimes de travail illégaux.
    Le 17 septembre 2010, le TGI de Brive-la-Gaillarde avait déjà condamné La Poste suite à la mise en place de régimes illégaux, dans la lignée des décisions des Cours d'appel de Reims et de Paris.
    Suite à cette condamnation, La Poste, revancharde, avait mis unilatéralement en place un régime de travail punitif contraignant les agents à travailler 6 jours sur 7 sans repos ni RTT.
    Force Ouvrière a fait constater par huissier que ce pseudo régime de travail était fictif et que les facteurs avaient chaque jour des dépassements d'horaires.
    En outre, par voie d'affichage, la Poste prétendait en faire porter la responsabilité au juge qui avait condamné les régimes illégaux et à Force Ouvrière qui avait été à l'origine de l'affaire.
    Saisi à nouveau par FO, en référé, pour faire constater l'illégalité de ce nouveau régime, le juge relève l'attitude fautive et la « particulière mauvaise foi » de la poste et la condamne à verser à titre de provision sur les dommages et intérêts la somme de 44 000 euros. En même temps, l'astreinte par jour de retard dans l'exécution du jugement du 17 septembre 2010 passe de 1000 à 3000 euros. Lorsque les astreintes seront liquidées par le juge, l'addition sera colossale pour la poste qui est déjà potentiellement condamnable à près de 1 500 000 euros au seul titre des astreintes.
    Comme cela a déjà été dit par de nombreux TGI et confirmé par les cours d'appel de Paris et Reims, le seul aménagement du temps de travail à la Poste est le cycle, conformément à l'accord-cadre du 17 février 1999.
    Pour Force Ouvrière, la mise en place d'un véritable dialogue social ne peut passer que par le respect des accords signés.
    Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter le secteur juridique de Force Ouvrière Communication au : 06 68 82 84 54.

  • 10/02/2011 :

    OPA sur l'unité de La Poste


    L'attaque sur le démantèlement de La Poste, via la réforme de la filière RH, a débuté le 30 juillet 2009 par un courrier du directeur général de La Poste à destination des dirigeants des métiers du Courrier, de l'Enseigne, du Colis et des Services Financiers.
    Dès lors, la stigmatisation de l'organisation de la gestion administrative et de paie des personnels n'a cessé. Le surnombre des personnels de la filière RH, les surcoûts engendrés par la non qualité dans la filière, la notion de données sans valeur ajoutée ont été les faux prétextes mis en avant par la direction de La Poste.
    La mise en œuvre du projet GAPP «Gestion Administrative du Personnel et de la Paie », programme de réduction des coûts de 20 % minimum et de la métiérisation de la filière RH, est en marche.
    En cela, La Poste n'est pas novatrice, lorsque l'on sait que cette réforme n'est qu'un « copier-coller » de ce qui a été entrepris dans d'autres secteurs tels que France Télécom.
    N'oublions pas que l'explosion de la filière RH et surtout son éloignement des personnels a été un des facteurs déterminant dans la dégradation des conditions de travail à France Télécom. Pire, faisant fi des symboles, La Poste a non seulement recopié le modèle catastrophique de gestion RH de France Télécom, mais a aussi donné la même appellation à ses nouvelles structures décentralisés, CSRH (Centre de Service RH)
    France Télécom revient en arrière et a compris, malheureusement trop tard, qu'il fallait remettre la fonction RH au sein des établissements. La Poste serait bien inspirée de regarder ce qui se passe autour d'elle. Dans cette entreprise, ce sont désormais les consultants qui décident des réorganisations en faisant miroiter des gains financiers à court terme.
    Nous aurions pu croire que le socle commun RH qui constitue le lien et le liant des métiers de La Poste était gravé dans le marbre afin de préserver l'unité de l'entreprise, l'égalité de traitement de l'ensemble du personnel.
    Or, nous constatons aujourd'hui qu'il est la cible d'attaques récurrentes au profit des métiers qui vont pouvoir dicter leur propres politiques en matière de règlementation RH et de paie.
    Les dirigeants des métiers se drapent alors dans des habits « de nouveaux barons » ayant le pouvoir absolu sur leur territoire en se targuant d'un souci profond d'une reconnaissance des personnels concernés et d'une indéfectible préservation de leurs compétences !
    Malheureusement, la réalité est tout autre !
    La stratégie des métiers vise  au nom de la productivité ; à la suppression massive d'emplois et de sites, voire à terme l'externalisation de la paie et au-delà acquérir leur propre autonomie de gestion qui  va conduire à l'effondrement de La Poste.
    Pour Force Ouvrière Communication, une réforme qui consiste à s'attaquer aux fondations même de La Poste est suicidaire et constitue les prémices de sa disparition.
    Pour FO COM, La Poste une et indivisible doit demeurer ! Les postiers doivent rester des postiers !  Paris, le 10 février 2011

  • 06/12/2010 :

    La Cour d'appel de Paris condamne La Poste


    Déjà condamnée à la demande de la fédération FO COM en première instance par le TGI d'Évry pour avoir mis en place des aménagements du temps de travail, en dehors du cadre de l'accord ARTT de 1999, La Poste a de nouveau été condamnée pour ce motif par la Cour d'Appel de Paris.
    Donnant raison à FO COM, le juge l'a condamnée à payer 8.000 € à FO COM (5.000 € de dommages et intérêts et 3.000 € de frais irrépétibles) et à mettre fin aux régimes de travail illégaux sous astreinte de 1.000 euros par jour de retard.
    Après la cour d'appel de Reims et de nombreux TGI, la Cour d'Appel de Paris confirme que l'accord ARTT de 1999 signé par FO est toujours valable et que seuls des régimes de travail en cycle tels que prévus dans cet accord peuvent être mis en place à La Poste.
    Tant que cet accord restera valide, les dispositions régressives de la loi du 20 août 2008 sont inapplicables à La Poste.
    FO COM continuera partout à défendre l'accord ARTT, seul garant de la santé morale et physique des personnels. Paris, le 6 décembre 2010
    Affaire suivie par Robert Cabeza - Secteur juridique - tél : 06 68 82 84 54

  • 05/10/2010 :

    Forces de vente à La Poste : grève amplement réussie


    A l'initiative de Force Ouvrière, qui a été rejoint par les autres organisations syndicales, les Conseillers bancaires de la Banque Postale ont cessé le travail à plus de 40 % le 5 octobre, soit plus de 4 000 commerciaux.
    Leurs revendications portaient sur les conditions de travail et la rémunération. Ce mouvement est un avertissement adressé à la direction de La Poste, d'autant plus que cette mobilisation a atteint une ampleur historique. Paris, le 5 octobre 2010
    Contact : Norbert DEME :
    06 81 93 65 91

  • 24/09/2010 :

    Régimes de travail : La Poste, une fois de plus condamnée


    L'organisation du temps de travail mise en place à La Poste par la Direction du courrier du Limousin est illicite. Ainsi en a jugé le tribunal de grande instance de Brive le 17 septembre 2010.
    FO Communication avait saisi le juge pour qu'il constate, dans plusieurs sites,  que la mise en place unilatérale de régimes de travail en périodes pluri-hebdomadaires, telles que prévues à l'article D.3122-7-1 du code du travail actuel, étaient illicites tant que l'accord cadre de 1999 fixant le temps de travail à La Poste était valide.
    Le juge, donnant raison à FO, a enjoint la Direction Opérationnelle du Courrier du Limousin de « mettre un terme à l'application de ces régimes dans le délai de deux mois,  à compter de la signification du jugement et, à l'expiration de ce délai, à 1000€  d'astreinte par jour de retard et par site ».
    Dans la droite ligne des TGI d'Evry, de Meaux et de la cour d'appel de Reims, le juge de Brive renvoie La Poste à ses engagements et à ses propres textes. Il déclare que la seule organisation de travail possible à la Poste en dehors des 35h par semaine, est obligatoirement mise en place par un accord de cycles intangibles, se répétant à l'identique, sans qu'il soit possible de les modifier unilatéralement comme le prévoit l'accord cadre du 17 février 1999 conclu en application de l'article L.3122-3 ancien.
    Le TGI, qui avait déjà condamné La Poste en 2007 pour les mêmes raisons, constatant la mauvaise foi de la DOTC du Limousin, a assorti sa condamnation d'une exécution provisoire.
    La Fédération FO COM se félicite de ce jugement et rappelle que toute mise en place de régimes de travail en ultra flexibilité contribue à dégrader fortement les conditions de travail des postières et des postiers. Paris, le 24 septembre 2010

    Affaire suivie par : Bob CABEZA : 06 68 82 84 54

  • 17/09/2010 :

    La CDC contre les acquis sociaux des postiers ?


    La Fédération Force Ouvrière de la Communication considère qu'il est légitime de se poser cette question. En effet, depuis que le gouvernement a contraint la Caisse des dépôts à verser 1,5 milliard au pot de la capitalisation de La Poste, M.de Romanet, Directeur Général de la CDC, ne cache ni ses réticences, ni ses exigences.
    Ne digérant pas cette contribution forcée, M. de Romanet ne manque pas une occasion de minimiser la valeur réelle de La Poste et de mettre en doute les estimations économiques qui la concerne. Ne se contentant pas d'une prudence « d'investisseur avisé », il répète à l'envi que la CDC ne restera pas un bailleur de fonds passif. Au contraire, elle entend bien exercer un pouvoir réel et déterminant au sein de la nouvelle Société Anonyme,  y compris dans « les organes des gouvernances du Groupe ». L'usage du pluriel révèle qu'il s'agit d'aller au-delà d'une présence au Conseil d'Administration et d'accéder à un contrôle opérationnel.
    FO COM s'est déjà inquiété d'une volonté de contrôle qui devient envahissante. M. de Romanet franchit une étape supplémentaire dans un entretien paru dans un article dans le quotidien Les Echos du 15 septembre. Il y affirme que, « sur certains engagements en matière sociale », il se montrerait « rigoureux ». Les postières et les postiers sont en droit de demander à M. de Romanet ce qu'il entend par là.
    Ils connaissent déjà l'austérité salariale et les suppressions massives d'emplois. Un tour de vis supplémentaire s'attaquerait au noyau dur de leurs acquis.
    M. de Romanet voudrait-il s'en prendre au travail à temps complet  ou imposer la mobilité géographique forcée ?
    FO COM n'acceptera pas la remise en cause des garanties sociales. Il n'est pas question que s'instaure en France le contre-modèle social européen en matière postale, tristement illustré par les Pays-Bas et l'Allemagne.
    FO COM déplore qu'une institution historique comme la CDC dont la vocation est l'intérêt général, tienne ce type de discours. Pareille dérive démontre que c'est l'Etat et lui seul qui doit tenir les rênes du service public.
    FO COM constate que ces tensions au sommet augurent mal de la nécessaire unité de décision qu'exige une grande maison comme La Poste. Paris, le 17 septembre 2010
    Contact : Jacques Dumans / 06 83 44 68 86

  • 02/09/2010 :

    STRASBOURG 8 SEPTEMBRE 2010 Mobilisation contre la libéralisation des Postes en Europe


    STRASBOURG 8 SEPTEMBRE 2010

    Mobilisation contre la libéralisation des Postes en Europe

    Des postiers, des syndicalistes, des parlementaires européens et des citoyens manifesteront le 08 septembre 2010 devant le Parlement européen à Strasbourg pour réclamer l'arrêt de la libéralisation du marché postal et soutenir l'initiative de députés européens qui exigeront un moratoire de la directive postale en séance plénière le même jour.
    Les manifestants affirmeront que le passage à un statut d'entreprise postale privée n'engendre que du chômage, des atteintes aux conditions de travail et une dégradation de la qualité des services rendus aux usagers.
    UNI Global Union, qui est le syndical mondial du secteur postal et de la logistique et représente 157 syndicats et 2,5 millions de travailleurs dans le monde avait demandé à l'Union européenne d'instituer immédiatement un moratoire sur la mise en application de la 3e directive postale, qui ouvre la voie à la privatisation des services postaux dans l'ensemble de l'Europe.
    Cette mauvaise politique de libéralisation conduit inévitablement à la catastrophe, comme nous l'avons récemment constaté en Allemagne et aux Pays-Bas, où les entreprises postales exigent une baisse des salaires et annoncent de vastes suppressions d'emplois, tandis que les tribunaux statuent contre des garanties précédemment négociées "  avait déjà déclaré Neil Anderson, Chef d'UNI Poste & Logistique devant le parlement européen à Bruxelles le 14 avril 2010.
    Il ressort en effet d'une étude mondiale conduite par UNI dans 12 pays, que la libéralisation totale du marché postal est inefficace car on peut faire le constat aujourd'hui que la qualité du service s'est profondément dégradée partout.
    Sur les marchés postaux déjà libéralisés, la libéralisation s'accompagne également de suppressions d'emplois dévastatrices, accroît la précarité du travail et conduit à des réductions de salaire.
    C'est le cas en France avec des suppressions d'emplois très importantes (8 833 en 2009 après les 7 660 de 2008), des restructurations et des réorganisations de services qui se traduisent par une dégradation sans précédent des conditions de travail.
    Le combat mené en France contre  le changement de statut de l'entreprise,  passait déjà par l'exigence du développement d'un grand service public postal rénové et s'inscrivait dans une  démarche plus  globale d'une réappropriation démocratique des services publics répondant aux besoins actuels des usagers mais aussi aux besoins d'une nouvelle politique de développement économique et social aussi bien nationale qu'européenne.
    En participant à cette manifestation, la CGT, la CFDT et FO réaffirmeront leur opposition totale à la directive postale européenne et en exigeront son retrait. votre modèle...

    Paris, le 2 septembre 2010

     

  • 27/08/2010 :

    Appel solennel à la mobilisation des postières et des postiers


    Appel solennel à la mobilisation des postières et des postiers pour le retrait du projet de loi sur les retraites

    Force Ouvrière Communication appelle l'ensemble du personnel du groupe La Poste à se mobiliser massivement lors de la grève du 7 septembre prochain et à manifester pour le retrait du projet de réforme des retraites imposé par le Gouvernement. FOCOM participera avec les autres organisations syndicales aux manifestations.

    Après le 15 juin qui a réuni 70 000 personnes dans les rues de Paris, nous poursuivons notre combat pour exiger le retrait du projet de loi actuel qui remet notamment en cause le droit à la retraite à 60 ans. Nous estimons qu'une autre réforme sur les retraites, fondée sur la justice sociale et le progrès social, est indispensable pour garantir le droit à une retraite décente. FO propose entre autres : la taxation des bénéfices non réinvestis (5 milliards) ; la taxation du capital (11 milliards) ; la mise à contribution de l'intéressement et la participation distribués souvent en lieu et place de salaires (3 milliards) ...
    Force Ouvrière rappelle ses revendications :
    • maintien de l'âge à la retraite à 60 ans,
    • rejet de tout allongement de la durée de cotisation : 40 ans c'est déjà trop !,
    • prise en compte réelle de la pénibilité,
    • maintien des 15 annuités pour bénéficier du service actif ;
    • prise en compte de la situation de nombreuses femmes (carrière interrompue, mère de 3 enfants...)
    • maintien du code des pensions.
    Force Ouvrière communication sera pleinement engagée le 7 septembre sur la base de l'exigence de ses revendications et du retrait du texte actuel.
    Paris, le 27 août 2010
  • 02/07/2010 :

    La CDC négocie son prix d'entrée dans La Poste


    La Poste va bénéficier d'une augmentation de capital de 2,7 milliards d'euros, dont 1,2 milliard apporté par l'Etat et 1,5 milliard par la CDC. Encore faut-il s'entendre sur la valeur de La Poste pour déterminer le niveau de la participation de la CDC à son capital.
    Selon la presse, « l'acheteur » (la CDC) valorise La Poste à 1,8 milliard d'euro, dette comprise, alors que « le vendeur » (l'Etat) affiche 9,5 milliards. Il y aurait donc un écart de 7,7 milliards d'euros entre les deux propositions.
    FO COM s'interroge sur la pertinence de la proposition de la CDC. Effectivement, La Banque Postale représente à elle seule une valeur supérieure à 8 milliards d'euros.
    N'oublions pas cependant que la CDC doit se comporter « investisseur avisé, dans le strict respect de ses intérêts patrimoniaux ». Est-ce compatible avec le coût des missions de service public, inscrites dans la loi postale (aménagement du territoire, accessibilité bancaire, transport de la presse, service universel). Rien n'est moins sûr... D'autant plus que le non remplacement de trois postiers sur quatre partant à la retraite ne permettra pas de respecter les missions de service public.
    FO COM ne peut qu'émettre de vives inquiétudes sur « l'état d'esprit » des dirigeants de la CDC. Rappelons que Michel Bouvard qui préside la commission de surveillance de la CDC a rappelé l'objectif affiché de cet investisseur : l'investissement doit offrir une perspective de rentabilité similaire à la moyenne des autres actifs du groupe CDC. Or celui-ci exige, dans certains cas, des taux de rendement qui peuvent s'élever jusqu'à 15 %, comme à TDF.
    FO COM sera très vigilante par rapport au comportement des administrateurs de la CDC.

    Paris, le 2 juillet 2010 

    Contact :  Jacques DUMANS / Tél. 06 83 44 68 86

  • 02/07/2010 :

    Cour des comptes : FO COM n'acceptera pas de plans sociaux à La Poste


    Dans un article de presse tendancieux, La Poste serait épinglée dans un projet de rapport de la Cour des comptes.
    FO COM jugera sur pièce dès qu'elle aura la connaissance exacte du rapport définitif de la Cour des comptes.
    Réagissant au contenu de l'article de presse, FO COM s'insurge contre les préconisations ultralibérales de la Cour des comptes. Les sages ne cessent d'attaquer le modèle social de La Poste. L'état des lieux est sévère mais injuste. Seul le critère de comparaison avec les autres pays européens compte. Où sont passées les missions de service public qui constitue la colonne vertébrale de La Poste ? Comment peut-on comparer le produit net bancaire de La Banque Postale qui est une banque « pas comme les autres » et qui, dans une attitude de responsabilité sociale aide les clientèles les plus démunies avec celui des réseaux bancaires classiques ? Quid de l'unité du groupe ?
    Pour FO COM, il est insupportable d'accepter ces incantations libérales mais surtout antisociales. « Le groupe doit faire des économies sur ses frais de personnel » soi disant : cette vision purement économique ne laisse pas transparaître la souffrance physique et psychique des postiers. FO COM sera toujours à leur côté pour défendre leurs intérêts mais aussi le modèle social d'une entreprise dont les conditions de travail se dégradent continuellement.
    La Cour des comptes diffuse dans son rapport une vision tristement consumériste de La Poste sans tenir compte de la composante humaine : celle des salariés et des fonctionnaires qui « font marcher la boutique ». Les sages saluent les réorganisations des 1000 plus gros bureaux, l'extension des horaires, le développement des automates, la lutte contre l'attente dans les files. La poursuite accélérée d'une telle politique conduira à une déshumanisation de l'entreprise publique avec des ravages humains considérables. FO COM ne saurait cautionner de telles préconisations économiques conduisant à des réductions de frais de personnel, alors même que les missions de service public mettent en exergue l'insuffisance des moyens humains.
    Même des arguments en faveur d'une poste forte et humaine sont inversés et balayés d'un trait. Ainsi, pour la Cour, le respect de distribution à J 1 stagne au niveau médiocre de 85%. Pour FO COM, la baisse continuelle des moyens financiers et humains expliquent le plafonnement de 85%, ce qui est remarquable dans un tel contexte.
    A travers ce rapport, la Cour des comptes cherche-t-elle à conforter le processus de privatisation que nous avons maintes fois combattu.
    FO COM tient à rappeler qu'elle luttera sans cesse pour maintenir un modèle social qui impacte plus de 270.000 agents et leur famille. Notre organisation fera tout son possible pour rétablir des conditions de travail saines dans un cadre de travail honnête.

    Paris, le 2 juillet 2010

    Contact : Jacques DUMANS / Tél. 06 83 44 68 86

  • 03/06/2010 :

    Souffrance au travail : La Poste encore pointée du doigt !


    Un courrier du syndicat professionnel des médecins de prévention de La Poste adressé à Jean-Paul Bailly, président du Groupe La Poste, dresse un constat accablant de l'impact des organisations du travail et des réorganisations permanentes à la Poste.
    Pour Force Ouvrière, qui ne cesse de tirer la sonnette d'alarme, notamment sur les dégradations de la vie au travail à La Poste, cette déclaration des médecins de prévention confirme les situations de souffrance et de stress qui se multiplient.
    L'empilement des réformes, les restructurations à la hussarde, la recherche de productivité à outrance, une pression commerciale individuelle et quotidienne, ont pour effet d'accroitre le taux d'absentéisme, le mal être au travail, des inaptitudes et parfois des tentatives de suicides...
    La responsabilité de La Poste dans la dégradation catastrophique des conditions de travail est désormais sans équivoque.
    La Poste doit dès maintenant mettre en œuvre toutes les mesures qui s'imposent pour rétablir la confiance avec les personnels et ses représentants.
    Paris, le 3 juin 2010
    Contact : Norbert Demé / Tél : 06 81 93 65 91

  • 12/05/2010 :

    Médecins de préventions, experts confirment les propos de FO concernant la souffrance au travail


    S'il faut savoir raison garder, La Fédération FO COM n'entend pas se taire face au stress, à la détérioration de plus en plus grande des conditions de travail des salariés de France Télécom et de La Poste.
    A France Télécom, une nouvelle fois nous vivons deux suicides d'agents dans le Nord-Pas-de-Calais. FO COM s'est portée partie civile sur la plainte déposée contre l'entreprise. Concernant France Télécom, les accords stress ne sont pas à la hauteur de la crise sociale que traverse l'entreprise.
    A La Poste, une nouvelle tentative de suicide en Isère met en émoi l'ensemble du personnel. FO COM s'est aussi exprimée le 8 avril 2010 pour dénoncer les restructurations tous azimuts.
    Constatons que dans un dossier adressé au Président de La Poste, les médecins de prévention à La Poste confirment notre demande d'AGIR VITE.
    Les rapports annuels des médecins de La Poste soulignent depuis plusieurs années une dégradation de la vie au travail
    Quelques extraits de ce dossier :
    • Des suicides ou des tentatives de suicide, dont on peut penser qu'ils sont exclusivement liés à des situations de vie professionnelles, surviennent dans toutes les régions, dans tous les métiers et aux différents niveaux de l'entreprise.
    • Le taux d'absentéisme pour maladie atteint des seuils sans précédent.
    • Les accidents de travail et les maladies professionnelles sont en très fortes augmentation.
    • Le mal être au travail touche tous les niveaux opérationnels de l'entreprise. Les agents et leurs encadrants traversent des réorganisations rapides et successives, sont confrontés à des injonctions contradictoires sans avoir de perspectives d'amélioration. Cette situation est mesurée au quotidien par les médecins de La Poste.
    • Les agents de distribution sont confrontés à de situations d'épuisement physique et psychique. Cela est lié aux nouvelles organisations de travail, dont la mise en oeuvre est très variable d'un établissement à l'autre.
    • Ainsi la Poste crée des « inaptes » physique et psychologique.
    La Poste doit entendre et prendre toutes les mesures qui s'imposent. FO COM y veillera.
    Paris, le 11 mai 2010

  • 03/05/2010 :

    Hold-up sur le capital de La Poste


    Pour soi-disant garantir l'avenir de La Poste, la loi de transformation en société anonyme prévoit une augmentation de capital de 2,7 milliards d'euros, co-financée par l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations (CDC).
    Prétextant la crise économique, la chute du courrier et le poids de la dette, la CDC lance une campagne d'influence visant à minorer la valeur du capital de La Poste : voir article du Monde du 28 avril « Pour la CDC, La Poste vaudrait entre 3 et 4 milliards ».
    Dans quel but ? Engranger le maximum d'actions à bon marché pour s'accaparer  la gouvernance de La Poste ! La CDC voudrait-elle imposer une vision purement financière de l'entreprise publique ?
    La CDC se comporte déjà en actionnaire influent. Force Ouvrière n'est pas dupe ! La sous-valorisation du capital de La Poste, cautionnée par les agences de notation et des experts complices, n'a qu'un seul but : préparer la future privatisation de La Poste !
    Pour FO Communication, la CDC ne doit pas être le Cheval de Troie de futurs actionnaires privés qui se verraient offert sur un plateau le capital d'une entreprise publique au moindre coût.
    Pour FO COM, La Poste doit rester maître de son destin pour assurer pleinement ses missions de service public.

    Paris, le 30 avril 2010

  • 08/04/2010 :

    Suicides à La Poste : pour FO COM il faut agir vite


    Depuis des mois les salariés de La Poste  vivent une situation qui ressemble de plus en plus à celle subie par les salariés de France Télécom. Des postiers ont tragiquement mis fin à leurs jours depuis 2009.
    FO COM ne cesse de dénoncer et d'alerter les patrons de La Poste sur le management, les pressions, les conditions de vie et de travail de tous les agents.
    Nous n'avons pas le sentiment d'être entendu et surtout, que La Poste prenne toutes ses responsabilités.
    Pour FO COM, ces drames traduisent un mal de vivre, une souffrance au travail, qui trouve - pour partie - son origine dans ces restructurations tout azimut, diminution de la masse salariale, pressions inadmissibles des dirigeants de La Poste. Pour FO COM, cette situation est inadmissible et intolérable.
    Trop c'est trop. Aussi, avec les personnels, FO COM exige l'arrêt immédiat de toutes les restructurations et des méthodes managériales de La Poste, d'où qu'elles viennent.
    Le dialogue social ne doit se concevoir que dans le respect mutuel des partenaires sociaux, donc des agents.
    Devant la gravité des situations, La Poste doit prendre des décisions concrètes et efficaces si elle veut garder la confiance des postières et des postiers.
    IL FAUT des actes forts, rapides. FO COM attache une haute importance à ce dossier qui est prioritaire, car il s'agit de la santé et de la vie des personnes.
    Ce jour, FO COM est reçu par M. ROUTIER, Directeur du courrier, et ne manquera pas de rappeler ces revendications afin que cette situation cesse.
    Paris, le 8 avril 2010

  • 02/03/2010 :

    FOCOM soutient les syndicats grecs et espagnols


    Les délégués du 21e Congrès de la Fédération Force Ouvrière de la Communication apportent leur soutien total aux syndicats grecs et espagnols qui entament le combat, avec les salariés et tous les citoyens de leurs pays, contre l'austérité que prétendent leur imposer l'Union européenne et le FMI.
    Ils les encouragent, ainsi que les syndicats des autres pays montrés du doigt, à lutter contre ceux qui, seuls responsables des dérives financières, ont conduit à la crise et osent, aujourd'hui, faire supporter aux peuples les conséquences de fautes dont ils ne sont nullement responsables.

    Motion adoptée à l'unanimité.
    Paris, le 25 février 2010
  • 02/03/2010 :

    La Poste doit redevenir un établissement public


    Les délégués du 21e Congrès de la Fédération Force Ouvrière de la Communication, réunis du 24 au 26 février 2010 à Issy les Moulineaux, considèrent que la transformation, le 1er mars, de La Poste en société anonyme ne clôt pas le combat contre la privatisation.
    Cette loi, illégitime, FO COM en réclame l'abrogation et revendique le retour au statut d'établissement public, avec un financement public de l'intégralité des missions de service public. Il appartiendra au peuple, le moment venu, de décider par référendum de l'avenir de La Poste, service  public national, propriété de tous. Aujourd'hui, comme hier, FO COM appelle les postières et les postiers à être le fer de lance du retour à un  vrai service public postal.

    Motion adoptée à l'unanimité.
    Paris, le 25 février 2010

  • 20/01/2010 :

    FO gagne les élections chez EXAPAQ, filiale de La Poste


    Les salariés de la société Exapaq, filiale de La Poste, viennent de participer à leur première élection des représentants du personnel (CE/DP).
    Force Ouvrière l'emporte haut la main avec 40,74 % des suffrages. Elle devient la première organisation syndicale chez Exapaq.
    Les résultats des autres organisations syndicales qui ont présenté des listes au premier tour sont les suivants : CFDT 27,2 % ; CGT 19,44 % ; CGC 5,46 % ; UNSA 5,37 % ; CNT 1,76 %
    Cette société, spécialisée dans le transport et la distribution de colis express, a un effectif de 2000 salariés répartis en 65 établissements sur tout le territoire. Elle compte 30 comités d'établissement.
    Ce résultat conforte FO comme première organisation syndicale au sein de la holding Géopost. FO renforce ainsi ses positions au sein du comité de groupe France et du comité de groupe européen de Géopost. Paris le 18 janvier 2010



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